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xoto : réference - jeudi 11 mars 2010 à 00h29 par Christophe Zehnacker

Ce soir tentative d’accroche, on commence par les présentations :

Zevs (Christophe, Aguirre Schwarz ; artiste)

site personnel

biographie

travaux : affiche IBM,visual kidnapping ,armani vs chanel

interviews plus longues :

interview 1,interview 2

easteric :

site personnel

échantillon des travaux

Alain Milon (Alain Milon ; philosophe)

biographie

interview au sujet de l’art, et plus particulièrement des questions soulevées par les

interventions de Zevs :

vidéo1/4,vidéo2/4,vidéo3/4,vidéo4/4

Toute information est à prendre avec suspicion.

parcours rapide : visual kidnapping

vidéo1/4--->vidéo2/4,vidéo3/4

vidéo4/4

Demain tentative d’analyse, collective ?

Bien à vous

xoto

//////////////////////////////(+1)\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\

Concernant les interviews de Pierre Million, Il est à noter que La partie 3 de l’interview voir un peu de la 4 est il me semble aussi voir plus intéresante que le début... Interview3

Interview4



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800 signes et notices - mercredi 10 mars 2010 à 17h26 par oriane

Le texte (1) était circonstanciel. Aujourd’hui, tentative d’un C.V. Plus concis, peut-être un peu expéditif.

Entrée à l’école en 2006
DNAP scénographie en 2009
Une prédilection pour la collection d’objets, de mots, de souvenirs, surtout ceux qui ne lui appartiennent pas. Aime les manipuler, parfois les détériorer, les décontextualiser.
Importance du travail en groupe, n’aime pas toujours l’individualité dans le travail, ne veut pas tout le temps être reconnu.
N’aime pas beaucoup la notion d’efficacité. Cherche souvent des formes fragiles à la limite de la disparition, de la rupture.
Travaille le son, l’espace, aime renverser les fonctions des objets et des espaces pour créer des situations de tension, voire de malaise.
Questionne le rôle du discours dans le travail de l’artiste.

[« Parfois, l’art politique est plus efficace quand il n’est pas didactique » a dit Jenny Holzer.
Ouais.

J’aime les espaces vides, les parkings, les entrepôts, les chantiers. Ce sont pour moi les espaces de la « possibilité ». Mais j’aime aussi quand c’est glauque, angoissant, anormalement calme comme dans une film d’horreur.]

**BUREAU DES SOUVENIRS
(Auto-portrait avec ou sans portrait)
Installation photo et textes
(3 séries de 7 photographies, table, textes sur A4)
Strasbourg, 2006

Je recueille les souvenirs d’autres que moi pour les mettre en scène sous forme de romans-photo. Ils sont présentés par série accompagnés du souvenir exploité.

**SANS-TITRE
Série de dessins sur le thème du souvenir
(dimensions variables)
Strasbourg, 2007

A partir de photographies de famille (portraits, événements, etc.), je produis des dessins et/ou des peintures dans lesquels il manque des informations.
Je ne les termine pas, délibérément.

** J’AI PERDU(1)
Papier peint
Strasbourg, 2007

Je ramasse et je collectionne des objets perdus, ce sont mes objets trouvés. Je les répertorie en une longue liste dans laquelle chaque trouvaille est décrite avec précision (dimensions, couleurs, qualité, marque, etc.). Afin de rendre ces objets visibles à nouveau, la liste est recopiée sur du papier destiné à être posé.

**DISTORTIONS
(Projet d’une communication Terre/Lune )
En collaboration avec Dounia Beghdadi dans le cadre de l’exposition Dans la lune, à côté de la plaque.
Tinqueux/Strasbourg, 2007

Le projet des distortions a commencé le jour de l’arrivée sur la base lunaire, dans le plus grand secret sous la forme d’interventions invisibles dans l’espace car éphémères et réalisées dans des lieux très peu exposés. Des traces écrites et photographiques ont été collectées au fur et à mesure, le but étant d’en avoir assez pour commencer à se répandre dans l’espace lunaire. Les textes, appelés "balbutiements", mêlaient informations sur la mise en place de la communication Terre/Lune et réflexions sur l’organisation sociale de la base lunaire.
Chaque balbutiement était transmis à mon contact Terre (Dounia) qui réagissait en m’envoyant des informations terriennes. Des données scientifiques, des calculs de distance.
Cet échange permanent devait être notre matière mais aussi un moyen d’annoncer nos actions concrètes à venir(indices).

Le projet vidéo EXPLORATION A DISTANCE est donc une continuité de l’occupation/invasion de l’espace lunaire.
Le principe de cette exploration est simple : dans le même temps et au même moment, comparer nos deux espaces de vie en s’y déplaçant selon le même parcours exactement.

**J’AI PERDU(2)
Installation sonore
(postes radio, son)
Strasbourg, 2008

Dans un long couloir qui résonne se mêlent les voix qui récitent sans s’arrêter la liste d’objets perdus. « J’ai perdu une broche en laiton, j’ai perdu un cahier de couleur bleue pour tracer des idéogrammes chinois mesurant 12cm sur 15,5cm, j’ai perdu [...] »

**MASCARADE
En collaboration avec Elsa Macaret
Installation sonore et vidéo suivie d’une conférence
(miroirs imprimés, postes radio, son et vidéo)
Strasbourg, 2008

Le public est invité à un bal masqué organisé en deux temps et deux espaces :
tout d’abord, le spectateur/acteur pénètre dans « le vestiaire » - une pièce sombre où l’on s’observe dans des miroirs sur lesquels figurent déjà des portraits translucides ;
puis, paré du masque de son choix, le spectateur monte au jardin pour assister au bal qui prendra des allures de conférence.
Cet événement implique aussi un travail de son et de vidéo.
Dans « le vestiaire », on peut entendre des phrases enregistrées.
Dans le jardin, il y a d’une part de la musique et d’autre part une conversation/conférence amplifiée.
Les spectateurs peuvent aussi visionner deux vidéos dissimulées dans l’espace.

**MARCHER AU PLAFOND
Installation / conférence
(vidéo, objets divers, dessins et textes)
Strasbourg, 2009

Il s’agissait de choisir un espace (une pièce), d’en étudier les dimensions (par le plan et la maquette) et d’en proposer une muséographie.
J’ai décidé de retourner cet espace comme une peau, pour le disséquer à la manière d’un scientifique.
L’aboutissement de mon travail a pris la forme d’une conférence/performance qui soulevait des notions aussi bien scientifiques et littéraires qu’artistiques et scénographiques.

**TOI, TOI, MON TOIT
En collaboration avec Clémentine Cluzaud
Scénographie de théâtre, dans le cadre du partenariat entre l’ESADS et le conservatoire de Colmar
Colmar, 2009

Trois étudiants du Conservatoire de Colmar montent un spectacle composé de saynètes écrites par Valentin Cami et Karl Valentin, deux auteurs aux univers loufoques et délirants.
Nous avons proposé un décor dans et sur lequel les acteurs pouvaient beaucoup circuler, jouer avec les notion de dessus/dessous, d’envers, de haut/bas, etc. C’est le toit d’une maison au ras du sol dans et sous lequel sont cachés des dizaines d’accessoires.

**SANS TITRE
Travail en cours. En perpétuelle évolution.
(Cage en bois pouvant contenir un corps humain, dimensions variables)

Ces cages, aux allures de cercueils ou de vitrines muséales, ont déjà joué plusieurs rôles dans mon travail. Tantôt ludiques quand elles créent des parcours alternatifs et/ou dirigés dans des espaces d’exposition, tantôt poétiques quand vêtues d’une simple phrase, elles font exister matériellement une idée, ces « cages » m’accompagnent aujourd’hui depuis un an.
Encore riches d’un potentiel inconnu, je continue à exploiter leur forme.

**SI TU MEURS, JE MEURS.
Dans le cadre de l’exposition « LOVE ART FIST SIGHT » à l’ESADS
Vidéo de 6’33’’ à propos des relations sociales des homards et des humains.
Strasbourg, 2009

Dans le cadre de l’exposition LOVE ART FIST SIGHT, j’ai voulu interroger nos modes de rapports sociaux en étudiant ceux des homards, partant de cette célèbre légende selon laquelle les femelles homards se maintiendraient au fond d’une casserole d’eau bouillante afin qu’aucune ne s’en sorte tandis que les mâles créeraient des pyramides pour s’aider les uns les autres à atteindre le haut de la casserole.



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Notes et réflexions janvier+février+mars - mercredi 10 mars 2010 à 00h00 par Pierre Mercier

le 10.03.10
Le nombre de publications effectives ou en cours est tel, que je vous propose de travailler désormais en sous groupe de huit ou neuf personnes. J’en proposerai la composition par e-mail, de semaine en semaine, en tenant compte de l’avancée de vos travaux.
Premier groupe pour ce mercredi : Valentine,Tayeb, Pierre-Yves, Elsa, Marine, Kévin, Olivier, Jonathan.


BIENTÔT UN NOUVEAU CONGRÈS... de "la confédération"

D’ici-là, chacun aura dû mettre en ligne un texte en 800 signes dans sa page auteur du Tonnerre et les éclairs ... suivi de textes écrits avec la plus grande liberté, sans limite de signes ou de forme, (et si vous n’avez pas d’idée c’est un texte descriptif d’un de vos derniers travaux avec les "enjeux" supposés) suivi ou précédé d’un projet de forme pour la rédaction ou réalisation ou publication du "mémoire", de la "chose" qui vous permet de communiquer votre travail hors de votre présence physique et qui donne envie de vous rencontrer ; une forme que vous déterminez ... Le tout doit être suivi d’une bibliographie et filmographie du plus pur académisme universitaire !!! Et, vos références, vous les copiez/collez dans l’article "ouvrages et Å“uvres de références", tout bien comme il faut, en respectant le système typographique déjà proposé. (Voir l’article).
Sinon, vous serez
b a n n i s
à
t o u t
j a m a i s
d e
l’ a t e l i e r
d e
b r i c o l a g e
t h é o r é t i q u e !

Merci à vous tous, et bonne poudreuse ... PM


ATTENTION:Mercredi 20 Janvier .... que les 5e avec tout ce que vous avez écrit ... et oubliez maintenant les 800 signes pour laisser libre cours à votre imagination, vos désirs, expérimentations en tout genre ....


Suite au regard rapide porté sur La société du spectacle de Guy Debord, (le 13.01.10) et pour que MB flippe d’abord plus et finalement peut-être moins, il faudra voir cet autre film, jusqu’à la fin, qui n’en est pas une, en ayant commencé à le regarder depuis le commencement, qui n’en est pas un, car "Rien n’a jamais cessé de commencer" (PM)

voir article ouvrages et œuvres de référence




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Bibliographie - dimanche 7 mars 2010 à 23h10 par Garance Coquart

Bibliographie non exaustive

Marcher-créer. Déplacements, flâneries, dérives dans l’art de la fin du XXème siècle, Thierry Davila, éditions du Regard

Critique de l’ornement de Vienne à la postmodernité, sous la direction de Michel Collomb et Gérard Raulet, éditions Meridiens Klincksieck

Glenn Gould The Alchemist, film de Bruno Monsaingeon dirigé par François-Louis Ribadeau, EMI Classics

Ilya Kabakov, Installations 1983-1995, centre Georges Pompidou

La place du spectateur, Esthétique et origines de la peinture moderne, Michael Fried, éditions Gallimard

Actes sans paroles, Pas, Samuel Beckett

Capitalisme et schizophrénie 2 : Mille plateaux, 1837 - De la ritournelle, Gilles Deleuze et Félix Guattari, collection Critique

les écrits d’ Antonin Artaud, collection La Renaissance du livre



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essai pour cartes postales - dimanche 7 mars 2010 à 19h04 par Marine Brutti

Voici un premier essai de présentation,

Le recto de la carte postale serait un coucher de soleil d’une boucle que j’ai faite où les vagues bougent mais le soleil ne se couche jamais...

Donc l’idée c’est de garder toujours à peu près la même image, seules les vagues changeront...vaguement... Et mes textes seront numérotés grâce au timecode...

Je pense que je vais devoir utiliser un système en plus ; ou piquer celui de Wittgenstein...

Je ne sais pas...



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Nouvelle bibliographie / cartes postales - dimanche 7 mars 2010 à 04h05 par Marine Brutti
Voilà un premier essai, en images, j’ai pas encore trouvé le destinataire...
 
 
 
 
 
 
 

 


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OH - samedi 6 mars 2010 à 21h38 par Pierre Mercier
Top Mr.T, c’est clair comme ça pour moi
mais c’est aussi très clair comme ça : lien0, lien 1, lien 2, lien 3

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Un - vendredi 5 mars 2010 à 14h36 par Mr.T
Mon travail tente de faire que mon travail puisse.

Je le fais en même temps que je le dis, en même temps que je l’écris, en même temps que je le décris.
ce qui est principiellement différent de ce que je suis en train de faire.

Il me faut feindre traduire ces phrases, il me faut le standard. Si cette phrase est cryptique - et en tout cas familière - cette autre phrase n’a que son impression familière pour tenir.

Traduire n’est pas passer d’une langue à une autre, d’un langage à un autre, mais de délimiter des possibles dans une langues et des autres dans une autre. Je veux marquer des possibles.

Je ne veux dire que ce que je peux. Fin abrupte "un".



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69 et 70ièmes jour de Christian Botale en France - jeudi 4 mars 2010 à 20h55 par Christian Botale

69 et 70 ièmes jours de Christian Botale en France

Mercredi 25 novembre, première rencontre après l’anniversaire du ministère de la culture et de la communication, bilan de la confédération, rendez vous fixé, à 16 heures, ni Eléonore, ni Pierre, ni Francisco, pour ne pas citer, Dominique et Jerôme Thomas, tous en retard, les étudiants s’installent, et discutent entre eux, les filles chantent des chansons romantiques, s’éclatent de joie, Elsa annonce que les enseignants sont en réunion, bon oui oui on peut voir un film, installation vidéo projecteur, Antoine fait tomber l’écran... Quelques minutes plus tard, le trio apparait, petite réunion au petit salon, de l’usine à gaz de Blue, debut du projet Hotel Wi-clo, Fransisco à la baguette, énonce le projet, montre le livre de presse, d’un projet similaire déjà exécuter, par le collectif Castel Kuku, arrivé de Charles Kalt, Brièvement éclaircissement sur le déroulement et problématique du projet, intitulé une nuit à je ne sais où, lol je me rappelle plus, c’était trop bien, ben une année d’élaboration, conception et préparation, du projet... et la confédération pour un projet similaire, es ce que vous auriez du temps, n’es pas c’est la mer boire ? Bon on verra, juste après l’ affaire l’hôtel, c’est l’enfer qui commence, de la fumée gazeuse, monte et occupe toute l’usine, Erwan lève sa voix et dit, hôtel, zone d’intimité temporaire, multiplication des dimensions fictions, deux temps dira Dominique, elle ajoute, bassin de tentation, espace de rencontre de deux conjoint, Erwan réplique en disant, lieu de plaisir sexuel, zone rouge. Eh c’est quoi cette relation avec les phonons, " transmission en direct perte du signal ? " accrochage, jeudi 26 novembre sur un projet commun, Paul S. moniteur, Claire Serres, Marine Angé, Clemence Prieur, débarquent dans l’usine un peu tard, et parlent de cette transmission en direct, perte du signal, Valentine Siboni intervient à voix forte, yeux ouvert pour dire non à cette accouplement, AYAYA YI BLA BLA, polémique, Dominique la soutient, elle crie sur Paul S. et Paul S. crie sur elle, tirage des choux, ben tous spectateurs on se marrent, ben c’est ça la confédération, juste deux minutes suffisaient pour qu’elle changent d’avis, cette fois si à voix basse, " hey, attention ça peut aussi se faire", le capitaine F met fin à cette discussion, en disant moi je veux bien qu’on tente cette expérience Wi-clo les deux groupes, ça vous dit ou pas, mais bon, tant mieux HOP. L’usine tourne...

Andrew montre son montre son travail, ses enjeux de Montage à l’envers sur les films déjà réalisés, c’était du protocolaire, le nomme t-il, rendez vous à l’Auditoruim de L’Esad, conférence d’Annie Lebrun, spécialiste de Russel. Au début la salle pleine, 20 minutes après, 4 à 6 étudiants sortaient, et chaque 6 minutes 3 autres sortaient, c’est qui n’avait pas plu Pierre, coup de chapeau pour moi, Garance, Tangé et Olivier lui dormait durant toute la conférence, on est resté jusqu’à la fin, sans rien piger, retour dans l’usine, Paola nous sert à manger et rappelle que c’est deux euros, une grosse omelette au fromage, Pierre hurle avec un gros morceau du pain dans sa bouche, Ben Fransisco écoute : "arrête de dire aux étudiants de sortir d’une conférence 20 min après sous prétexte que celle-ci ne leurs pas plus, plutôt de rester et dire à la fin, voila Annie tu nous a pris beaucoup du temps, tu nous a fait dormir, c’est nul ton exposé, là c’est mieux, au lieu de quitter en compte goutte." Valentine filme et enregistre l’échange de paroles, je fais un tour à Phonon, Claire me pose la question de savoir, sur ce qui se passe à côté, moi je répond, c’est le vin lol, elle dit, tu as raison Christian, je souris Brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, Hey ça continue L’usine, la fumée remonte à nouveaux, transformation en matière brute, Félix ramon,film, et Siboni nous amène aux states, Christian Botale son bloque note ne lui quitte jamais, je rencontre Marion H. et ses sourires...

EXTRAIT N° 70 de CHRISTIAN BOTALE, publié dans Prosopopée.



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piste Isabelle - jeudi 4 mars 2010 à 10h45 par Isabelle Vali

Pour mon sujet de diplôme, je travaille sur les migrations dans le monde, en particulier dans le rapport Nord/Sud. Ma venue à Kinshasa m’a posée pas mal de questions à ce sujet, faisant avancer mes réflexions. Il me paraît évident que dans le contexte du projet à Kin, je traite de ce sujet. Quelles sont les différentes formes de migrations ? Qu’est-ce que la migration clandestine ? La migration choisie ? Qu’est-ce qui pousse à fuir ?

La colonisation est-elle une forme de migration ? A l’heure du 50ème anniversaire de l’indépendance, quel visage prend la ville de Kinshasa ? L’évolution des espaces urbains reflète-t-elle vraiment le désir et l’identité des kinois ? Ces nouvelles immigrations qui prennent la direction des travaux dans la ville ne s’apparentent-elles pas à une sorte de néocolonialisme ? Va-t-on voir apparaître le monde entier au détriment des congolais, avec un quartier chinois, un quartier indien, un quartier libanais,….ou autres ? Pour exemple, la présentation du nouveau projet d’urbanisme intitulé la cité du fleuve, figurant sur le site http://lacitedufleuve.com/index-fr.html :

« BIENVENU A LA CITE DU FLEUVE L’AVENIR DE KINSHASA EMERGE DU JOUR AU JOUR La cité du fleuve a commencé comme un rêve au cours de l’année 2008. Après que les études techniques et commerciales par des experts internationaux aient confirmés la viabilité du projet, nos ingénieurs ont conçu un projet détaillé tandis que les actionnaires sollicitaient l’appui du gouvernement. En juin 2009, après la signature d’un protocole d’accord avec l’Etat Congolais, les travaux de construction ont commencés. En attendant le déploiement de dragues industrielles, un remblayage de 20 hectares est en cours. Ces terrains permettront de construire différents immeubles et maisons très rapidement. Pour voir les propriétés disponibles, cliquez ici Pour contacter notre service vente, cliquez ici….. »

Proposition : Créer un espace d’expression, de décision individuelle, ou de refuge, qui ne soit à personne en particulier et à tout le monde en même temps. Cet espace appartiendrait au performer le temps de sa prestation, et celui-ci le céderait une fois qu’il aurait dit ou montré ce qu’il veut dire autour de ces questions. Se jouant et déjouant de ces mini frontières autour de lui, comme un enfermement ou un refuge. Les performer peuvent être kinois, français, belge, indien, chinois, extra-terrestre… Il a le droit d’y inviter d’autres artistes ou participants s’il le désire. Les spectateurs situés à l’extérieur de ce cocon pourrait voir par des ombres ou par transparence se qui s’y passe, sans pouvoir y rentrer, sauf si ils y sont invités. La structure pourrait dont la base reposait au sol, pourrait être maintenue par des accroches dans un des arbres du parc de l’ABA, comme une sorte de cloche (voir pour exemple la photo d’une structure que j’ai construite ces jours-ci, à retravailler biensur). Cet espace sera recouverte (elle ne ressemblera donc pas autant à une cage... !)et peut évoluer au fur et à mesure de la semaine, ou encore être déplacée. Elle peut aussi devenir support de projection, d’exposition miniature, comme un cabinet de curiosités.

Cet endroit pourrait être un espace de lien entre différents projets, et y accueillir plusieurs propositions à tour de rôle. A travailler avec vous !



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