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Christian Botale
plus de 800 - mardi 16 février 2010 à 13h22 par Christian Botale

Raisonnement Type 1

Sur le plan spirituel mon âme est basé sur les principes de ma pensée, de mon existence par opposition du corps, mes qualités morales : bonnes ou mauvaises, sont aussi une sorte de conscience, caractérisée par l’immense rôle que joue mon corps, un agent principal, porteur d’une expression, le moteur des mes représentations.

Mon âme disons son état se mesure avec les sentiments éprouvés devant une situation quelconque, il se réjouit que lorsqu’il y a exploit c’est-à-dire une réussite remarquable, une possibilité optimale, une performance.

Ma présence dans l’Art est considérée comme un métier sur quoi je forge toute ma confiance un idéal de laideur par aveuglement du beau, un ensemble des règles et des techniques, à prendre ou à laisser, une activité humaine...

je développe un art de la solitude, de la peine, qui attire parfois au beau et à la peur des profanes, mes expressions faciales et corporelles, sont les reflets de sentiments que je veux exprimer, une sorte de communication de l’esprit A vers l’esprit B dû à ce qu’on voit et à ce qu’on écoute, une représentation proche de la perfection, qui sort du raisonnement absurde.

Ma pensée aura ses raisons, la vision du passée et celle du futur, l’amour d’être, les mauvais et les bons souvenirs, je ne pourrais point me contenir. L’argent, les natures, me révèlent absolument rien, mais seul l’esprit dois-je en faire l’objet des recherches sur les créations qui n’existent pas, qui résulte de la pensée, la rétrospection d’un vécu quotidien, une marche à suivre, il était triste... bref un spectacle émouvant qui emporte le public .

je ne précise pas mon travail, je fais ce que je peux, ce que je veux sans pour autant tenir compte de règles, aussi ce qu’on me demande de faire.



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800 de christian Botale - mardi 16 février 2010 à 13h45 par Christian Botale

Raisonnement type 00

Être dans le monde" c’est avoir les yeux grands ouverts et exercer sa puissance voyante. c’est pour cela que j’ai besoin de l’art pour être admis dans un espace ; y inscrire ma présence et témoigner, au sens premier du terme ce que j’ai vécu, c’est tout naturellement que mon corps, est support pour une traduction de mes sentiments, je pose mes actes avec la force physique et la résistance face au péril, mon corps comme regard aussi se fait politique, social ou environnementaliste, à la fois visible et voyant, lui qui regarde tout objet en face et il peut aussi se regarder, corps comme métaphore du réel, toile vierge sur laquelle je transpose ma vision. Corps comme matière première, et de décomposition, il existe à travers le déploiement de mon corps un message codé.



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GENEALOGIE - mardi 16 février 2010 à 14h30 par Christian Botale

Raisonnement type 02

La vierge enfantera,naquit en 1827 Van Bothall épousa Bolembo Joséphine dans le village de Basankusu,enfanta Bothall van marie-louise, Bothall van marie -louise, Bothall van lambert I, Bothall Bofanga Thomas, 1850,Bothall van Marie-louise se maria ,dans le village de Mpenzele avec Bosala Bosekota jean marie, enfanta, Bosala van Bothall le grand et Marie Christine Bolumbu.1885 Bosala van Bothall le grand épousa Joséphine Bomekano,enfanta W’okolo van Bothall, Van Bothall pie lambert, Van Bothall Joséphine, et Van Bothall le petit.1915 W’okolo Van bothall épousa Bofanga wa wetshi Pauline,enfanta Bofii Marie-louise,Van Bothall Lambert II,Van Bothall Bokalanga,et Bothall Van Bolembo, son père qui change son nom 1933,pour écrire Botale Bolembo Louis, épousa Alice Mondonga Molebo,la vierge va enfante ,Christian Botale Molebo, venu de fleuve, sa tête aura une forme d’une pierre,il sera très timide, curieux, aimera l’école, aura à rencontrer des difficultés,il s’en sortira.1984 intégra l’école maternelle, 1990,finira son premier cycle,intégrera l’école d’art,aux humanités artistiques,ne lui sera pas facile,fera aussi un peu de mathématique,qu’il oubliera difficilement,réintégrera l’académie des beaux-arts en 2000,là son diplôme lui sera octroyé, il travaillera dans la solitude et l’autosuffisance des matériaux aura des obstacles à surmonter,dans sa ville natale,aura aussi des succès grâce à son style de jeu d’art, des logotypes à la main qui fera de lui celèbre dans son école et son agence,publia un des ses premiers textes, un magazine,installera deux sculpture a partir des anciennes délabrées,immobiles et mobiles à partir de son corps,jouera la mascotte des grands festivals d’art,témoignera sur l’Art contemporain,les écritures,les textes,la presse sera sa passion,un moment donnée,vivra dans l’espace,appareil volant imitant oiseau naturel, à des destination des terres inconnues,l’occident va l’accueillir pour développer son parlé sur le concept de l’art contemporain,sa vie sera longue à la fois courte,fera des rêves,ou il verra la fin de sa vie assis sur une étoffe de neige,chauffé par un barbecue,poissons déçus,son travail changera l’identité de son corps,pas son désir,épousera une sirène,à la chevelure longue,enroulée , fille d’Aphté et de Nephtalie,déesse du sel.ils vont vivre à l’extrémité de la terre,là ou le froid lui dira absolument rien,à cause du sel que portera son son épouse,enfantera deux gosses, le premier sera Van Bothall,le géniteur de la génération réincarné,et la seconde sera Snajder Giovanna reine du soleil ardant,sa source non vérifiable,et sa puissance sera cosmopolite,vont travaillés tous ensembles pour la culture,publieront les romans sur toute la génération passé et celle qui vienne, le miracle sera sa source d’inspiration,le corps,le sexe,la trans-identité,les objets,seront les enjeux principales de leurs représentation,un jour, un avant-midi,un midi,un après-midi,une soirée,une nuit,sera la fin de sa vie,il était triste, il saura le moment venu et il ne sera plus,disparition,passation des pouvoirs...Van Bothall le nouveau à toi le rélais .

ARCHÉOLOGIE : archive trouvé hier soir dans un trou au salon de Monsieur Van Bothall Missionnaire scientifique,belge, dans sa résidence officielle à Bikoro I, écrit vers le 18è siècles



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Comment reconnaît-on une sépulture ? - mardi 16 février 2010 à 15h40 par Christian Botale

Comment reconnaît-on une sépulture ?

Un corps abandonnée sans protection est très vite dispersé, voire détruit par les animaux ou les éléments naturels. Ainsi, le bon état de conservation d’un squelette peut amener à penser que le défunt a fait l’objet d’une attention particulière visant à le protéger, et constitue le premier indice d’une probable sépulture, même si cela ne suffit pas à l’affirmer. La connexion anatomique de tout ou partie des restes, la détection à la fouille de structures aussi sommaires soient-elles( dépressions, pierre de couverture ou de décalage) sont autant d’argument en faveur d’une intentionnalité de préserver les corps. Le regroupement de plusieurs défunts dans un espace restreint peut aussi indiquer une volonté de rassembler des membres d’une communauté dans le même endroit ; à noter que durant la préhistoire, les fosses sépulcrales ont souvent été creusées dans des sites occupés également comme lieux d’habitats( abris sous roche grottes). Il en est de même du soin apporté aux défunts qui précède ici de plus quarante millénaires les premiers chefs-d’oeuvres de l’art pariétal ou mobilier. Les archéologues ont ainsi noté : la fréquente flexion des membres, l’orientation est-ouest des corps et la forte proportion des sépultures d’enfants. Autant d’actes qui montrent que Neandertal a adopté une attitude nouvelle à l’égard de la mort...

Un extrait du magazine Archéologia n°458 du septembre 2008



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BIBLIOGRAPHIE ACTUELLE - vendredi 26 février 2010 à 06h18 par Christian Botale

"Personnage aux idées foisonnantes, Jhon Cage pouvait s’intéresser à tout, pourvu que l’invention et la découverte soient au rendez-vous."

La sainte bible, du commencement à nos jours

Le livre de mormon, par Joseph Smith

La théorie de la perception, henri pierre jeudi

Faire et défaire le genre, judith butler

L’âme, l’esprit et son corps divisée, Saint pierre Apôtre

Corpa spiritus, Alfredo Bambino, version latine

Elimo " esprit " de Zamenga Batukenzanga

Art en Théorie 1900, Harrison Charles, Wood Paul, hazan 1997

Oeil du poète, Jhon Cage, les éditions textuels 1998

Ecrits et propos sur l’art, Herman, 1972

L’originalité de l’avant-garde et autres mythes modernistes, ed.Macula, paris 1993.



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Journal du 27 janvier 10 - vendredi 26 février 2010 à 17h24 par Christian Botale

ÉCHOS DE LA VILLE : le journal est composé d’un gros article, intitulé,"les méfaits de la famine" , des trois brèves macabres, et un interview réalisée à Kinshasa 2007

I. MÉFAITS DE LA FAMINE

Une maman en retournant des ses trafics,des petits commerces au grands marchés... elle trouva ses enfants très affamé ainsi que son époux, elle apprête vite fait le feu, la marmite du fait qu’il y avait pas de l’électricité. le feu dehors, la marmite dessus, à son insu dans le noir un gecko fini son atterrissage dans la marmite du fumbwa, "légume congolais mélangé à la patte d’arachide", elle remua le reptile dans la patte chauffé au feu à une température élevée, avec du fufu ,la patte de manioc, elle sert toute la famille, de part le papa ainsi que ses trois fillette qui dormait déjà, et son petit garçon de 9 ans. Et après elle rejoins son mari à table ........ ......... .. a suivre ils se parlaient entre eux, en dégustant la saveur du plat,et les enfant apprécié leur maman. 40 minutes après,comme il faisait déjà tard,un à un aller se couché, au bout de 15 min tout la famille était au lit... Et le matin d’habitude la maman se lève tôt pour aller chercher de l’eau avec sa voisine pour le ménage. Cette dernière chercha à voir sa voisine,elle frappa à la porte,une fois, deux fois avec insistance personne ne répondait ,elle remarqua un aspect qui la démontrai que personne n’ait réveillé depuis hier. Elle interpella toute suite la police, à leurs tour ils frappent à la porte et cherchent à forcer jusqu’à ce que la porte s’ouvre,ils entrèrent la voisine devant derrière elle, un policier et puis deux policiers et le chef du quartier. A leurs surprise, ils trouvent le garçons endormi sur ses lèvres une patte de fumbwa comme si il cherchait à vomir, lui qui occupait le salon pour dormir du fait que la petite maison ne contenait que deux chambres. Il se précipitèrent dans les chambres, une qui était ouverte ,ils remarquent trois fillettes endormies profondément ,les yeux ouverts et ne respiraient point ,elles étaient mortes ,et ils forcent la chambre des parents, papa et maman débrayés nus qui ne respiraient plus,l’homme sa main sur la poitrine de sa femme. Et du coup un jeep de la police amena,le plus vite possible le garçon du fait que lui respirait un tout petit peu à l’agonie, et qu’il avoua quand même que maman hier soir avait préparé la patte de fumbwa quand il n’y avait pas de l’électricité. Arrivés dans un centre médical le plus proche,le médecin ordonna que cet enfant soit examiné, tous ce qu’il bavait ,son selle y compris le reste de la patte du fumbwa qui était dans la marmite, 15 minutes plu tard le garçons perd sa vie horrible ,et le résultat du laboratoire atteste que la nourriture contenait le poison d’un lézard mammifère,et qu’il y avait aussi des traces de petit écaille , de morcelle vu au microscope Le médecin directement rendra le verdict en disant que c’était à l’insu de la personne qui préparait un mammifère lézard avait fini sa course dans la marmite ou soit une personne qui ne pas de cette famille à peut être jeter la proie dans la marmite, et en fin il fait une attestation de décès commune. le gouvernement de la place prend soin de cela et enterre cette famille malheureuse et un procès d’enquête s’ouvre à la cour des grandes instances près des familles... Événement vécu vrai,

II. Brève n°1

Un camion en partance pour Kinshasa avec 17 passagers et des fûts de carburant a connu une panne technique au moment où il s’était déjà engagé sur le pont Lenzi, actuellement en réhabilitation, indique la source proche. Le camion est allé percuter la partie du pont non encore réhabilitée.L’ouvrage a cédé et le véhicule a effectué une chute dans la rivière. Quatre personnes ont été tuées sur le coup. Sept autres, blessées, ont été évacuées à l’hôpital Sona Kulu, à Mbanza Ngungu, à 12 km du lieu de l’accident. Le drame s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche 23 janvier,non loin de Kisantu, au niveau du pont Lenzi, dans la province du Bas-Congo, selon des sources policières. Le commandant de la police spéciale de roulage de Mbanza Ngungu à indiqué avoir ouvert une enquête pour déterminer la cause de cet accident.

III. Brève n°2

La plupart des mineurs de Manono sont des femmes. Elles exploitent la cassitérite et le col-tan, selon les autorités locales. "Deux femmes ont été tuées et quatre sont blessées dont l’état ne présente aucun danger ont été évacuées vers l’hôpital de Manono. Des témoins ont déclaré que les corps des deux victimes on été extraits des décombres. les six femmes dont trois ont moins des de 16 ans s’étaient introduites dans un trou à la recherche des minerais,à expliqué le président local de la commission justice et paix. Ces femmes travaillaient dans une carrière de cassitérite lorsque la mine s’est effondrée. L’accident s’est produit, hier soir sur le site d’une carrière, à plus 400 km au nord de Lubumbashi, chef lieu de la province de Katanga.

IIII. Brèves n°3

Les accidents de route sont fréquents à Kinshasa en raison du mauvais états des routes et des véhicules, ainsi que de l’imprudence des conducteurs. Dix personnes sont mortes et quarante-six autres grièvement blessées à la suite d’un accident survenu, lundi, sur le trajet Malange- Matété, à 30 km au nord de la ville, indique les témoins. Le convoi venait de la commune de Gombe et les blessés sont transférés à l’hôpital provincial de Malange, ajoute un témoin sur place, l’accident a eu lieu lorsqu’un camion faisant partie d’un convoi transportant des marchandises du programme Alimentaire Mondial ( PAM) a fait un tonneau sur la route qui relie les provinces du Bas- Congo et la ville de Kinshasa, selon la police routière, près de 1 210 accidents de route ont ainsi été enregistrés à Luanda le dernier trimestre faisant 154 morts et 503 blessés graves.

IIIII. interview je ferai la lecture demain, si peut être, je t’envoie

PS ; je continue toujours avec mon style ; "les genres journalistiques"



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69 et 70ièmes jour de Christian Botale en France - jeudi 4 mars 2010 à 20h55 par Christian Botale

69 et 70 ièmes jours de Christian Botale en France

Mercredi 25 novembre, première rencontre après l’anniversaire du ministère de la culture et de la communication, bilan de la confédération, rendez vous fixé, à 16 heures, ni Eléonore, ni Pierre, ni Francisco, pour ne pas citer, Dominique et Jerôme Thomas, tous en retard, les étudiants s’installent, et discutent entre eux, les filles chantent des chansons romantiques, s’éclatent de joie, Elsa annonce que les enseignants sont en réunion, bon oui oui on peut voir un film, installation vidéo projecteur, Antoine fait tomber l’écran... Quelques minutes plus tard, le trio apparait, petite réunion au petit salon, de l’usine à gaz de Blue, debut du projet Hotel Wi-clo, Fransisco à la baguette, énonce le projet, montre le livre de presse, d’un projet similaire déjà exécuter, par le collectif Castel Kuku, arrivé de Charles Kalt, Brièvement éclaircissement sur le déroulement et problématique du projet, intitulé une nuit à je ne sais où, lol je me rappelle plus, c’était trop bien, ben une année d’élaboration, conception et préparation, du projet... et la confédération pour un projet similaire, es ce que vous auriez du temps, n’es pas c’est la mer boire ? Bon on verra, juste après l’ affaire l’hôtel, c’est l’enfer qui commence, de la fumée gazeuse, monte et occupe toute l’usine, Erwan lève sa voix et dit, hôtel, zone d’intimité temporaire, multiplication des dimensions fictions, deux temps dira Dominique, elle ajoute, bassin de tentation, espace de rencontre de deux conjoint, Erwan réplique en disant, lieu de plaisir sexuel, zone rouge. Eh c’est quoi cette relation avec les phonons, " transmission en direct perte du signal ? " accrochage, jeudi 26 novembre sur un projet commun, Paul S. moniteur, Claire Serres, Marine Angé, Clemence Prieur, débarquent dans l’usine un peu tard, et parlent de cette transmission en direct, perte du signal, Valentine Siboni intervient à voix forte, yeux ouvert pour dire non à cette accouplement, AYAYA YI BLA BLA, polémique, Dominique la soutient, elle crie sur Paul S. et Paul S. crie sur elle, tirage des choux, ben tous spectateurs on se marrent, ben c’est ça la confédération, juste deux minutes suffisaient pour qu’elle changent d’avis, cette fois si à voix basse, " hey, attention ça peut aussi se faire", le capitaine F met fin à cette discussion, en disant moi je veux bien qu’on tente cette expérience Wi-clo les deux groupes, ça vous dit ou pas, mais bon, tant mieux HOP. L’usine tourne...

Andrew montre son montre son travail, ses enjeux de Montage à l’envers sur les films déjà réalisés, c’était du protocolaire, le nomme t-il, rendez vous à l’Auditoruim de L’Esad, conférence d’Annie Lebrun, spécialiste de Russel. Au début la salle pleine, 20 minutes après, 4 à 6 étudiants sortaient, et chaque 6 minutes 3 autres sortaient, c’est qui n’avait pas plu Pierre, coup de chapeau pour moi, Garance, Tangé et Olivier lui dormait durant toute la conférence, on est resté jusqu’à la fin, sans rien piger, retour dans l’usine, Paola nous sert à manger et rappelle que c’est deux euros, une grosse omelette au fromage, Pierre hurle avec un gros morceau du pain dans sa bouche, Ben Fransisco écoute : "arrête de dire aux étudiants de sortir d’une conférence 20 min après sous prétexte que celle-ci ne leurs pas plus, plutôt de rester et dire à la fin, voila Annie tu nous a pris beaucoup du temps, tu nous a fait dormir, c’est nul ton exposé, là c’est mieux, au lieu de quitter en compte goutte." Valentine filme et enregistre l’échange de paroles, je fais un tour à Phonon, Claire me pose la question de savoir, sur ce qui se passe à côté, moi je répond, c’est le vin lol, elle dit, tu as raison Christian, je souris Brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, Hey ça continue L’usine, la fumée remonte à nouveaux, transformation en matière brute, Félix ramon,film, et Siboni nous amène aux states, Christian Botale son bloque note ne lui quitte jamais, je rencontre Marion H. et ses sourires...

EXTRAIT N° 70 de CHRISTIAN BOTALE, publié dans Prosopopée.



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Ma direction, je suis pris - vendredi 19 mars 2010 à 17h07 par Christian Botale

En venant de Basel (Bâle)

Prenez dans Bâle la direction du croisement d’autoroute Gellert. Au croisement d’autoroute Gellert, restez sur la droite et prenez direction Zürich. Après 10 km, restez sur la gauche direction croisement Rheinfelden. Après env. 60 km, prenez au croisement Limmattal la direction de Zürich. Après env. 6 km, prenez sur la droite l’autoroute A3 en direction de Zürich. Après env. 1 km, à la fin de l’autoroute à Zürich-Hardturm, continuez direction Bern/Basel. Tournez à droite dans la Dudtweilerbrücke. Après environ 360 m, tournez à gauche dans la Bullingerstraße. La Bullingerstraße se prolonge sur la Siehlfeldstraße. Tournez à gauche dans la Badenerstraße. La Badenerstraße se prolonge sur la Strassburgstraße. Après env. 150 m, continuez tout droit sur la Werdstraße. Tournez à gauche dans le Stauffacherquai. Après 50 m, tournez à droite dans la Sihlbrücke. Après 380 m, tournez à gauche dans la Steinmühleplatz. Après 80 m, tournez à gauche dans la Uraniastraße. Après 50 m, tournez à gauche dans la Steinmühleplatz. Après 10 m, tournez à droite dans la St. Annagasse.

En parlant d’être dans le monde, il fallait avoir des yeux grandement ouverts, et exercer sa puissance voyante, mon corps est un scaphandre, une enveloppe, dirigé par l’esprit, le vent qui sort de ma bouche, me permet de converser, je ne pourrais point me contenir lorsqu’il y est opportunité, ma chance c’est de t’avoir toujours près de moi, tu es qui toi, reine de la résurrection,déesse ou sirène, je te rencontre, tu m’emballes dans ton jeu, c’est quoi cette force remarquable que tu possède, je dois revenir, trop tôt ... Je suis entré par Bâle avec elle, une petite porte marquante la frontière, dessus graver en caractère gras France, d’où je vient, ma terre d’immigrée, elle m’accroche, comme si j’étais un volaille, ce qui a laisser distrait les agents des contrôles papiers, après le ruban rouge, je m’attarde pas trop longtemps à monter l’escalator, quelque chose que je n’ai pas eu l’habitude, soudain je me retrouve sur une voix numéro 19, avec un écritoire à 3 langues, Greaty, hallo, bom dia, je savais quoi répondre, j’avais des pièces sur moi en euros, qui ne pouvait pas passer dans les distributeurs, je suis pris dans un piège, dirais-je double piège, et la monnaie, et la langue, je me rends dans un guichet, Greaty, please you speak inglish or french, il me répond also two, bon okay ça marche, je dois avoir un billet pour pour le prochain, Zurich mais je n’ai pas la monnaie suisse, en euro rend moi le papier et non les pièces ça ne passent pas ici, je suis pris, dans ce cas je te rend ma carte bancaire, il me répond va consulter un distributeur le plus proche, et ramène les billets,les minutes se grainent, sans poser encore une moindre question, je me suis dit bon j’y vais, arriver devant, c’est gros engin, encore se pose le problème de langue, là je me suis référer a celui de Homme de fer, et j’insère ma carte, je prends mes repères et j’appuie un peu partout sans se rendre compte, et il réagit en franc suisse, étonnant, j’ai mon billet , une fois dans le train à de destination de Zurich Horn...

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FO PAS 2 KIN - samedi 20 mars 2010 à 03h39 par Christian Botale

WRO OUT---IN---PUT

Ses pas et leurs pas misent dans un parcours ! le long des artères, des avenues, des ruelles ... sans abris et avec abris, la conquête d’une ville, près de 10.870 milles pas fois nombres des gens qui y vivent, couplés dans un espace moins urbanisés, sous plusieurs questionnements : Est ce une étendue d’une ville peut être représenté par les nombres exactes des pas qu’ils parcourent ? Est ce une étendue est égale au concept "vaste" ? Est ce une ville peut être mesurable par rapport à la population ? Est ce la vision plastique d’une cité peut être représenté en 3 dimensions ? Est ce l’étendue ciel correspond à celle de la terre sur une ville ? Espace vert, espace terre, espace route asphaltée, espace eau...sont ils égalent ? KINSHASA face aux intempéries, ville des installations qui émettent des bruits, "réactions et agissement". Nombres des pas, nombres des problèmes, liés aux plagiats d’accoutrement chez la jeune fille comme objet du langage vestimentaire. La catastrophe du transport urbain en confrontation avec la population qui y circulent ! Est ce qu’on reconnaît une ville grâce à ses signes distinctifs et à ses phénomènes naturels ? KINSHASA, les routes sont étroites, embouteillages bouchons des véhicules. Corps à corps chez les passants. une ville en chantier.

Vidéo performance 9 min.



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Champs de bataille - jeudi 25 mars 2010 à 10h59 par Christian Botale

Discussion autour de la performance, nommer le champs lexical du performeur à l’aide de document visuels et littéraires. Observation, parcours dans la ville avec des directions de corps et de regard. la façon dont on parle, dont on arpente l’espace est un rapport au monde. Faire de la ville dans laquelle on vit une matière de travail et réflexion, repérage préalable.

L’espace du dedans, la ville est un trou les habitants respirent, j’ai porté une ville dans ma vie, Analyser l’espace du dedans qui déterminera l’impulsion créatrice. L’espace qui nous représente, qui nous met en scène, cet espace sur le point de vue poétique, symbolique, fonctionnel, imaginaire, critique, politique...

Le dessin comme base de l’imaginaire, de réflexion et de communication. Quand le dessin est documentaire, représentation, espace, communication. Recherche d’espace à travers formats, techniques et point vue divers.

Du dessin ou photo au contexte. Du dessin aux matériaux. Définir une fiche technique, comment choisir le contexte dans lequel s’inscrit une proposition.

PERFORMANCE espace fermé et ouvert, deux pôles, AB

Ma réalité est une usine de transformation qui noircissent, ses bouts. La violence y meurt aveugle, puisque faire confiance au savoir, c’est faire confiance au roi, mon intelligence est un calcul. Au moment opportum il faut savoir convaincre quelqu’un, faire correspondre les apparences selon les critères admis par la correspondance, entre ce qui est dit et ce qui fait, les intérêt, chacun y trouve le sien, ça en rajoute un autre, un duo d’ici que rajoute un autre, en rajoute encore d’un côté à l’autre, il n’y a pas qu’un pas et s’il faut le franchir pour y trouver le sien, chacun franchira et viendra ensuite expliquer jusqu’à quel point sous les apparences, mon intelligence mène un combat.

INSTALLATION dispositif d’un grand engin, éventuellement avec la force, fond sonore. Confrontation urbaine, accessoires et costume...DEUX PÔLES AB

A parle de ......................................................................................................., B parle de ........................................................................................................

PORTFOLIO

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