Un texte de Jean-Christophe Lanquetin en cours de rédaction écrit à partir des discussions et débats qui ont eu lieu pendant le workshop de Décembre à Kinshasa :
_ Le moment de l’Indépendance
Une exposition de questions
1. De la permanence : Au départ, il y a une proposition de Joseph Ibongo, directeur de l’IMNC à Kinshasa :
« A travers l’exposition sur les 50 ans d’indépendance du Congo, l’Institut des Musées Nationaux du Congo présentera la vie en société sous différents aspects : politique, économie, éducation, religion, communication, etc. qui visent à un développement durable pour le pays. Il faudra prendre en compte la permanence culturelle qui, en soi, est l’âme originelle qui s’enracine jusque au plus profond de nous mêmes, même s’il y a transformation, bouleversement et mutation des valeurs culturelles en République Démocratique du Congo.
(…)
Dans la société traditionnelle, les collections ethnographiques sont intervenues dans des cérémonies les plus solennelles comme les plus ordinaires et ont rempli différentes fonctions (commémorative, politique, religieuse, éducative, etc…) Même de nos jours, ces valeurs ancestrales demeurent une preuve palpable d’une permanence culturelle en République Démocratique du Congo.
Que l’exposition 50 ans d’indépendance du Congo, soit tant pour les Africains en général que pour les congolais en particulier, une occasion noble de la prise de conscience de nos richesses culturelles.
Nous exhortons à la communauté internationale de nous assister dans la gestion de nos institutions patrimoniales et dans le processus de sauvegarde de nos richesses culturelles. »
Prof. Joseph Ibongo
Le choix ici est de ne pas se focaliser sur le seul moment historique de l’indépendance, mais de travailler à le contextualiser, à le replacer dans une histoire et une temporalité plus grande. Ce que nous souhaitons interroger à travers ce projet c’est la manière dont cet imaginaire de l’histoire, du passé et du présent, voire du futur, se déploie aujourd’hui chez les gens, à un moment symbolique fort que sont les 50 ans de l’indépendance. Les imaginaires, les représentations sont multiples, selon les personnes, selon les points de vue, marqués par l’histoire, par le moment colonial, par le temps d’avant, par la présence du passé dans le temps contemporain... Ce sont les imaginaires des congolais, mais ce sont aussi ceux de personnes « extérieures » à cette histoire, ici les étudiants et enseignants français engagés dans ce projet.
Si l’exposition donnera aussi des éléments plus factuels (voir principes ci dessous), ce sont ces imaginaires de la permanence, mais aussi de la rupture, de la proximité et de la distance, qui sont au cœur du projet.
Un second point de départ pour ce projet, c’est la réserve, les collections du Musée National, entreposées au Mont Ngaliema à Kinshasa. La force de cette réserve, de ces collections. La force de la relation qu’ont les étudiants avec ce lieu et avec les collections (lors des visites que nous avons effectuées), au delà des mots. Cette réserve est un peu comme une énigme, une question. Au delà de la « valeur » des pièces selon des critères de collections, de musées, ce qui compte ici pour le projet, et interroge, c’est la relation que les étudiants, et à venir, les spectateurs de l’exposition, entretiennent avec ces pièces et à travers elles avec leur passé, la manière dont elles l’activent. Comme des survivances, des témoins, d’un passé que l’on dit et croit souvent détruit, mais qui ne l’est pas, toujours là , présent, réactualisé, réinventé ? Et comment ce passé s’articule avec le monde contemporain.
Le projet n’est pas ce seul face à face des congolais avec leur histoire. Il se construit dans le cadre d’un échange entre deux écoles. Un groupe d’étudiants et enseignants français travaille ensemble avec les congolais. Le passé colonial est un passé commun, et au delà il y a beaucoup d’imaginaires croisés. La question de vivre à « l’occidentale » se pose souvent pour les jeunes congolais ; les français eux s’interrogent sur leur place dans cette histoire, qui leur semble plus lointaine parce que ce qui fait les liens est probablement moins visible. Le projet s’attache à articuler regards et points de vue par delà le fait national. Cette dimension nous semble encore trop peu travaillée lorsque on parle des indépendances alors qu’elle correspond fortement à la réalité du monde d’aujourd’hui. La tentative ici c’est que les étudiants dialoguent et travaillent ensemble à partir de leurs représentations, les confrontent et les débattent, et que cette dimension soit perceptible dans le projet.
2. Quelques principes pour un processus (en cours) aboutissant à la réalisation de l’exposition :
L’exposition, son parcours, son contenu se construit à partir des propositions des participants au projet, de leurs hypothèses, leurs centres d’intérêt, leurs questionnements autour du « moment » de l’indépendance. Les étudiants kinois bien sûr, mais aussi les étudiants français. Ainsi que les enseignants/artistes. Il n’y a donc pas de parcours linéaire (historique ou autre), mais un « champ », une étendue rhizomatique dans laquelle on circule. On entre par le milieu, on avance par fragments…
Elle se construit dans le cadre des workshops (Strasbourg oct09 et Kinshasa déc09) et de l’ARC "Indépendances : lieux/non-lieux", comme un espace d’échange et de confrontation où se sédimentent les questions, ou se font les choix. Les deux workshops, à Kinshasa et à Strasbourg ont permis d’enregistrer ce qui constitue le point de départ des questions, les écarts, et les centres d’intérêt. (Les prochains workshops, fev10 à Kinshasa, d’où sortiront une première série d’avant projets – simultanément avec le travail des étudiants français dans le cadre des enseignements à Strasbourg-, et mars10 à Strasbourg, réunissant les 2 équipes pendant 2 semaines, d’où sortira le projet d’exposition – préciser aussi que tout au long de la période un travail en réseau entre les deux groupes est prévu -).
Le contenu l’exposition proprement dit, proposé par les participants, se construit dans un dialogue avec des historiens, des initiés : Joseph Ibongo, Henri Bundjoko (Conservateur en chef à l’IMNC), voire d’autres intervenants, si souhaité. C’est en dialogue avec l’IMNC que les pièces sont choisies.
Cette méthode de travail va permettre dans les semaines à venir :
de définir les principaux points de départs choisis par les étudiants et participants, un ensemble de préoccupations, de centres d’intérêts, qui se manifestent sous forme d’objet, de document, de question… (voir quelques exemples dans le compte rendu du workshop de décembre 2009).
- de choisir un premier corpus de pièces et de documents à partir desquels travailler, développer projets et dispositifs. Ces pièces constitueront le socle de l’exposition.
- de choisir quelques d’autres avatars, pas forcément des pièces venant des collections, notamment pour ceux qui travaillent plus directement sur la question coloniale ou sur l’événement qu’a été l’indépendance.
- d’expérimenter des dispositifs autour de ces points de départ (c’est l’objet du workshop de fevrier à Kin et du travail des étudiants français jusque en mars).
Un second principe de travail vient croiser le premier : les pièces choisies, les « points de départ » font l’objet d’une multiplicité de contrepoints, de « variations » de points de vue : dont le point de vue d’historiens, dont le point de vue d’artistes, etc…
L’exposition n’est donc pas chronologique, ni même linéaire : elle est un rhizome, à partir des pièces des collections IMNC et d’autres éléments. A partir d’une série limitée et concrète d’éléments (objets, images…), s’articulent dans l’espace une multiplicité de regards : ils peuvent prendre diverses formes, textes, commentaires, images, vidéos, autres pièces issues des collections, dispositif alternatif…
Au spectateur de circuler, de se situer, voire d’y ajouter son propre point de vue. Ce que la scénographie travaille tout particulièrement c’est la manière dont les spectateurs circulent à l’intérieur de ce rhizome, en font partie, leur relation aux pièces, relation directe possible (il est envisagé que l’on puisse toucher certaines pièces). La question de la proximité apparaît ici constante. On a évoqué la force de la « présence » des objets, et il va falloir travailler l’espace avec la possibilité de cette intensité dans la relation entre les gens et les objets.
Un dernier principe : L’exposition est dedans et dehors, dans les salles du musée (sur le site de l’ABA), mais aussi dans le parc de l’ABA, et dans la ville (plusieurs avant projets proposent des itinérances dans l’espace urbain, des installations dans les quartiers). Elle se décline sous la forme d’installations, formant parcours à entrées multiples, sous forme d’éléments en extérieur, sous forme d’éléments itinérants (récurrence de cette idée d’aller vers les publics). Et sous forme de performances et propositions d’artistes.
3. Une exposition expérimentale
Enfin, si l’exposition a lieu au moment des 50 ans, elle ne fait pas partie des événements officiels. Elle est un regard croisé, à partir d’un projet entre deux écoles et un musée, celui des participants, étudiants, jeune génération en particulier. La dimension expérimentale est ici essentielle.
Ces interviews filmés des étudiants de Strasbourg ont été diffusés à Kinshasa :
1- Se présenter très brièvement.
2- Qu’est-ce qui vous motive à vous inscrire dans ce projet ? Parler rapidement du cheminement de votre pensée depuis l’année dernière ou depuis le début de l’année pour les nouveaux jusqu’à aujourd’hui c’est à dire après ce séminaire pendant lequel de nombreux aspects du projets ont émergé et se sont précisés.
3- Se positionner par rapport à l’événement du "50e anniversaire de l’indépendance de la RDC.
4- Mettre en exergue des points précis qui vous ont interpellé durant le séminaire et ses multiples débats.
5- Décrire comment vous envisagez de fabriquer des projets communs entre Strasbourg et Kinshasa.
6- Qu’avez-vous envie de voir lors dans cette "exposition" et pourquoi qu’il s’agisse des objets de la collection des musées, d’autres objets liés à l’indépendance, d’événements ou du déroulement global de l’événement ?
7- Quel Imaginaire a-t-on de la ville de Kinshasa et de l’Afrique en général ?
_ EXPOSITION COLONIALE DE STRASBOURG EN 1924.
"Du 6 juillet au 19 octobre 1924 se tient sur le terrain du Wacken une
« exposition coloniale, agricole et industrielle ». Cette exposition se
situe dans la tradition des foires d’exposition alsaciennes qui ont lieu
dès 1895 et des expositions coloniales comme celles de Marseille en
1906 et en 1922, de Bordeaux et de Tours en 1923. Mais c’est l’ex-
position coloniale internationale de Vincennes en 1931 qui attirera le
plus de visiteurs.
À Strasbourg, l’aspect colonial au sein de laquelle on retrouve un village sénégalais de gestion privée et itinérant dans toute la France ne constitue qu’un volet de l’exposition, mais les sources conservées aux Archives de la ville de Strasbourg et de la CUS sont suffisantes pour étudier le discours diffusé à cette occasion par la IIIe République." Infos glannées sur Internet (malheureusement, je ne retrouve pas la référence exacte)
Voilà , suite aux polémiques concernant les zoos humains et la question des expositions coloniales qui revient constamment dans les discussions que ce soit à Strasbourg ou à Kinshasa, cette piste me semble assez intéressante à explorer. D’autant plus que cela permet aussi de se poser des questions sur le musée en tant que concept. Ce projet pourrait être diffusé au "village des artistes" du Centre Culturel Congolais du Zoo de Kinshasa... Tout ça est assez délicat mais pas impossible. Ce projet s’appuierait sur un certain nombre de réflexions menées dont celles de Jean-Claude Moineau. Voici le premier paragraphe de son texte "les nouveaux zoos humains" :
« S’il existe une dignité de l’homme qui mérite l’attention philosophique, c’est surtout parce que les hommes ne sont pas seulement entretenus dans les parcs à thèmes politiques, mais s’y entretiennent eux-mêmes.[1] » Le corps exposé, il y a là de prime abord comme un relent nauséabond de zoo humain. Serait-ce à dire que, à l’époque proclamée de la mort de l’homme et de l’avènement du post-humain, l’humain en serait désormais réduit à se trouver muséifié, exposé comme bête de foire ? Corps à la fois réifié et bestialisé : dernière séquelle en date, à l’époque de la globalisation, de ce que l’historien George Mosse[2] a qualifié de brutalisation de l’histoire (et de l’homme) ? Après le camp de concentration comme, dixit Agamben[3], « paradigme biopolitique du moderne », le zoo humain comme paradigme biopolitique ou « nomos », davantage encore que de l’ère coloniale, de notre contemporanéité ? Ce quand bien même, ainsi que l’ont observé les commentateurs, la souffrance ne serait plus valorisée comme elle l’était dans les performances des années 1970 (Abramović, Pane, Burden, etc.). Non plus tant corps souffrant que, ainsi que le suggère Boris Groys[4] à propos des photos d’Abou Ghraib qu’il a raison de mettre en rapport avec les pratiques artistiques et médiatiques occidentales contemporaines, corps privé de toute dignité humaine (Santiago Sierra).
Petit rappel : "Les zoos humains, symboles inavouables de l’époque coloniale et du passage du XIXe au XXe siècle, ont été totalement refoulés de notre histoire et de la mémoire collective. Ils ont pourtant bel et bien existé, et c’est par dizaine de millions (400 millions selon les estimations les plus basses) que les Européens et les Américains sont venus découvrir, pour la première fois, le « sauvage »â€¦ dans des zoos, des foires, des expositions officielles, des exhibitions ethnographiques et coloniales ou sur la scène des cabarets.Revenir sur cette page essentielle de NOTRE histoire, tel est l’enjeu de ce film, Zoos humains. À partir de documents d’archives, films et photographies inédits, datés des toutes premières années du cinéma autour de 1896, c’est une sorte de voyage sur les traces encore présentes de ces zoos humains : du zoo Hagenbeck de Hambourg au musée de Tervuren à Bruxelles du stade de Wembley à Londres au Jardin d’Acclimatation à Paris du Jardin tropical de Nogent à l’esplanade du quai Branly (qui deviendra le site du musée des arts premiers) où furent exhibés 400 « specimen » d’Africains en 1896… Autant de traces qui prouvent l’énorme impact de ces exhibitions en Occident, et comment le « Sauvage » est devenu une réalité pour des millions de visiteurs." texte de présentation du film zoos Humains d’Eric Deroo, sur une idée originale de Pascal Blanchard.
(Note : Le film reflète assez bien une partie de cet "héritage" concernant les rapports que notre société a entretenu avec les africains. A partir du moment où nous avions tous vu ce film à Strasbourg, il était impossible de ne pas le montrer aux étudiants kinois engagés dans ce travail même si parfois le ton et la musique, bien que typiques de la forme documentaire TV, sont un peu lourds alors que les images et commentaires parlent d’eux-mêmes.)
Voici un ouvrage à trouver assez vite "LA CONSTRUCTION DE L’INCONSCIENT COLONIAL EN ALSACE, Un village nègre sous le froid" écrit par Emmanuel Amougou avec une Préface de Pierre Bourdieu dont voici un extrait :
Emmanuel Amougou procède ici « à une analyse fine de l’exposition coloniale de Strasbourg (en 1924), sorte de test projectif de l’inconscient colonial. Il peut ainsi se donner les instruments nécessaires pour interpréter ses observations directes sur l’état actuel du regard que les Alsaciens portent sur les Africains aujourd’hui. Son constat clinique rigoureux et son diagnostic juste et pondéré le conduisent à proposer une sorte de programme de rééducation qui, en libérant les Alsaciens des fantômes sauvages de leur passé, pourrait leur permettre de porter un regard nouveau, plus lucide et plus généreux, sur les Africains qui sont aujourd’hui parmi eux. »
J’ai d’ailleurs aussi trouvé quelques images alors je vous propose d’organiser très vite une sortie aux archives de la ville où l’on peut trouver les documents originaux.

Laurent Muller, enseignant à l’université propose ou avait proposé un cours intitulé "Migrations et relations interculturelles" dont voici la présentation :
"Ce cours porte sur les notions de visibilité et d’invisibilité sociale des étrangers. En Alsace, terre d’immigration, la visibilité sociale de l’étranger n’est jamais donnée ni immuable. L’étranger a été tour à tour le Lorrain, le Juif, le Polonais... à présent il est Turc, Arabe ou Laotien... Français un jour, Allemand l’autre, aujourd’hui nous sommes tous Européens ! A Strasbourg, le mise en scène de l’étranger débute par l’exposition coloniale au Wacken en 1924. A présent, c’est entre autres le journal les Dernières Nouvelles d’Alsace qui nous informe du sort réservé aux demandeurs d’asile et sans-papiers du centre de rétention de Geispolsheim... Au niveau de l’espace urbain, les parlementaires et consuls généraux étrangers habitants les beaux quartiers s’opposent symboliquement aux « immigrés » de la cité de l’Ill ou du Neuhof... En matière de politique municipale, passée l’expérience du Conseil Consultatif des Etrangers puis l’érection d’un monument en hommage aux soldats d’Outre-mer à la nécropole de Cronenbourg, le projet de construction d’une mosquée « cathédrale » demeure, lui, en suspend. A l’opposé, la visibilité commerciale des étrangers de la ville affiche son dynamisme du quartier Gare à celui de la Krutenau. Enfin, si dans le tramway seuls des regards furtifs s’échangent entre Strasbourgeois originaires d’ici ou d’ailleurs, mentionnons à l’inverse la multitude des manifestations à l’initiative d’associations d’étrangers et des centres socioculturels favorisant l’échange et les rencontres interculturelles : La fête des peuples à la Meinau, Strasbourg-Méditerranée... Des initiatives salutaires qui, partant du « vivre séparé » pour aller vers le « vivre ensemble », contribuent à un réajustement de la visibilité sociale de l’étranger. Des actions militantes et nécessaires qui vont à l’inverse de la ségrégation et du repli communautaire prôné par les profanateurs de tombes juives et musulmanes... comme par les tenants des intégrismes religieux et politiques, qu’ils appartiennent aux mouvements d’extrême droite ou régionalistes."
Voir son livre : Les résidents étrangers à Strasbourg, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, 2009
Sur l’exposition coloniale de 1924 voir aussi ->
Stéphane GARTNER, L’exposition coloniale, agricole et industrielle de
Strasbourg, 1924, mémoire de maîtrise sous la direction d’Odile
Goerg, UMB, 1993/1994.
Odile GOERG, « Exotisme tricolore et imaginaire alsacien. L’exposition
coloniale, agricole et industrielle de Strasbourg en 1924 », Revue d’Al-
sace, 1994, pages 239-268.

A partir des concepts clés circonstanciels et proposés, commencer à élaborer une cartographie conceptuelle -> dépendance / Indépendance / Interdépendance, permanence / impermanence, etc...
Mener une réflexion sur le langage colonial encore pregnant. Exemple "A l’époque pré-coloniale quand nous étions encore un peuple primitif et que qu’ensuite les colons ont amené la civilisation" dixit un étudiant de l’ABA et commenté par un étudiant congolais à Strasbourg qui nous a raconté qu’il a commencé à étudier l’histoire de la RDC à l’école vers 10/11 ans avec des livres qui datent de la fin du 19ème siècle donc publiés au début de la période coloniale sous Léopold II.
Mise en relation des manuels et des livres scolaires en France et en RDC sur l’histoire coloniale.
Continuer à mener une réflexion sur les langues (lingala/français) et sur la question de l’oralité et de l’écrit.
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Synthèse du 2 février
Le débat continue autour des questions de traduction.
Piste cartographie lexicale : commençons par élaborer un lexique des termes qui reviennent souvent lors des discussions à Strasbourg et à Kinshasa et cherchons leur traduction ou leur équivalence en Lingala puis demandons à un nouveau traducteur de repasser en Français... ceci afin de montrer la complexité de la traduction entre ces deux langues et les incompréhensions qui peuvent en découler.
prendre comme point de départ la réserve, son histoire, ce qu’elle représente pour chacun symboliquement, etc...
Mise en relation d’objets des collections de la réserve des Musées nationaux de RDC et d’objets en provenance de la RDC exposés en Europe dans des musées tels que le Quai Branly ou Tervuren...
Ceci pourrait s’articuler avec des objets contemporains comme cela a été évoqué et proposé par des étudiants de l’ABA et de l’ESAD.
A développer...
bientôt des idées, des images, des liens et des références...
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Synthèse du 2 février
Présentation du diaporama d’Eléonore Hellio "RESERVE, STOCK, MARCHANDISE, ART CONTEMPORAIN, ARCHEOLOGIE..." élaboré à partir de la vidéo dans laquelle les étudiants kinois relatent leurs impressions en sortant de la réserve : entassement, vide, charge mystique perdue, cimetière des ancêtres, oeuvres d’arts, valeur économique des marchandises....
Discussion avec Jean-Christophe autour de l’agencement de cette collection dans la réserve...
Quelques liens sur certaines oeuvres qui apparaissent dans le diaporama :
The file room de Antoni Muntadas
Christian Boltanski -> voir "musée des enfants" et "réserve"
Jeff Wall
mardi 26 01 2010
heure : 14 H lieu : salle pole image
professeur prof missassi, prof charles ntumba et nkayilu domatesso
présence des étudiants :
presentation des projets : dessins ,maquettes
pierre kigoma :
triangle sur indépendance : le bilan handicap ,
le système qui part des trois moments de l’independance : les lignes qui forment le triangle concentrique evoquent le parcours : avant pendant et après independance :
trois elements sont present dans l’installation : les vehicules (caracasses de véhicules ,les éléments de communication et personnages
voiture ou carcasses : camion objet phare de l’installation.
Instrument de musique utilisées par toutes les tribus .
La personne c’est moi même qui me place .
l’ensemble du projet est enregistré sous format mp 3 : sous le nom de pierre kadima . Mp 3 et questions pierre .mp3 ( suite de la discussion )
azia nyembo
la memoire du premier soldat
lieu choisi pour l’exposition : salle d’exposition
diviser en trois modules : les deux premiers modules utiliseront des murs pour placer des photos ,avec des objets qui seront choisi , avec des objets de relatifs à la vie militaire : flèches et autres
les flèches et les arcs : premier modules avec photo des anciens guerriers deuxième module : plan formation militaires ( exposition de photo de généraux et autres personnalités militaire...
L’intégralité du projet est enregistré sous le format mp 3 sou le nom AZIA . mp3
rhunaud phanzu
la memoire des chefs coutumiers et pionniers
installation video et photographique dans la salle du musée :
installation avec des photos en trois dimensions en forme de cercueil echelle 1 ,avce des croix et des plaques gravés au nom des pionniers .accompagnés des photos installées au sol pour illustrés ce aspect de mémoire .
Introduction de la video : avec une projection dans la salle ( la video est projecte de bas en haut ) pour montrer le rapport qu’il ya entre nous et le colon de l’epoque .
L’intégralité du projet est enregistré sous format mp3 sous le titre de : rhunaud phanzu .mp3
yannick luzuaki ( yanico)
la coiffure dans le temps
mon thème parle de la notion de la coiffure depuis l’indépendance jusqu’à nos jours , je veux faire une cartographie qui aura les contours limité au chiffre 50 , je vais placer les photos de telles sortes que à l’intérieur nous puissions formé un grand 50 avec des images de coiffure …
l’intégralité de son projet est enregistré sous le format mp3 sous le titre de : yanico .mp3
faustin
congo ,corps d’un pauvre
performance qui dénoncerait l’esprit de manipulation des autres nations vis à vis du congo … c’est des questionnements qu’ils se posent sur la situation économique actuelles avec des signes ou emblèmes coloniaux jusqu’à la situation actuelle.
l’intégralité de son projet est enregistré sous le format mp3 sous le titre de faustin .mp3
mecard
Question fantôme : cartographie géante .
des questions quotidiennes qui sont relatifs à un imaginaire collectif autour des questions fantôme :la question du christianisme et du rapport actuelle entre colonisées et ex colons. Je vais présenter un cartographie géante sur un mur avec une performance à la fin …
l’intégralité de son projet est enregistré sous le format mp3 sous le titre de mecard question fantome .mp3
arno luzamba
le plus long discours …
Description : un pyramide dont les parois serait des support d’expression graphique ,un travail in situ … combiné avec une installation sonore qui va être animé a tour de rôle avec différents discours a chaque tour : discours de kabila , de lumumba ,...
l’intégralité de son projet est enregistré sous le format mp3 sous le titre de ( arno luzamba .mp3)
jo bulankoko
sommes nous decolonisés ? :
installation scénographique avec des cases qui sont a l’image des moments fort de l’indépendance ;
avec une projection l’intérieur d’une des cases qui sera faite sur le sujet de la vie des colons a l’époque : photos et autres documents …
l’intégralité de son projet est enregistré sous le format mp3 sous le titre de jo bulankoko .mp3
yakota
petit concert
trois modules qui parle a chacun d’eux du rôle des instruments de musique dans chaque modules :
premier modules : avec les instruments de l’ancien temps . Deuxième modules : avec les métissage de l’instrument traditionnel et moderne troisième modules : apres le metissage … l’intégralité de son projet est enregistré sous le format mp3 sous le titre de yakota .mp3
izac mangbau
annonce et mise en relation avec le contexte
cinq tambour a fente qui seront placés a différents endroit comme relais de son ou d’annonce sur l’exposition ; je placerais des panneaux a l’arrière de chaque tambour comme pour représenter le sens de la régression au lieu de la vie sociale. l’intégralité de son projet est enregistré sous le format mp3 sous le titre de (izac mangbau .mp3)
remarque générale : ils veulent tous de la video … la majorité des étudiants veulent utilisés de la video mais la seul remarque qui leur est fait est au niveau de la mise en oeuvre difficile que peut exiger ce genre de medium ;
vu la taille des enregistrements , je pense que François duconseille pourra les avoir pour que les etudiants de strasbourg puissent les ecouter.
"KINSHASA , ma ville natale, j’ai 29 ans, tu me manques"
je suis parti sur 3 film vus à Strasbourg, dont deux films à Strasbourg, dont deux films que je n’avais jamais vu à Kinshasa, Zoos humains et Baignade des nègres, par contre Lumumba, je l’ai revu à plusieurs reprises et à chaque fois, j’ai l’impression comme si le monsieur était trop radical, envers lui-même, ses collaborateurs, et très très radical envers les colonisateurs, qui se disaient civilisateurs par leurs apports, qui me semble aussi très important à la population congolaise, avait témoigné mon père, vécu pendant l’époque, il avait un espèce de comportement héréditaire, sur la dictature qu’opérait le roi Léopold, que lui avait trop bu et en avait marre, il voulait vomir, en faire un feed-back, sans se rendre compte sur ce qui pouvait l’arrivé.
J’ai beaucoup aimé la visualisation du film documentaire " Baignades des nègres" c’est de la matière, un piste sur quoi j’atterris, tout au début du séminaire à l’Esad, lorsqu’on a évoquer les lignes du contenu de cette dernière : deux point m’a intéressé entre autre, " but et faire l’exposition", "mettre la population au courant de leurs propres histoires, du faite que les gens n’ont pas grandement accès sur leurs propre histoires, dont je fais partie...
Une histoire de la culture africaine qui se présentait casima, sur une scène en utilisant leurs corps comme une réalité de ce même corps, au plaisir du regard sexuel, de l’érotisme. Nos ancêtres posaient nus en complicité avec le climat tempéré chaud, des expositions des photos sexuelles sur la la liberté du corps, les gestes et les grimaces des animaux sauvages dans la forêt, l’énergie qui régnait entre -eux, des purement sauvage que l’on présentait avec des traces coloniales dans le film " Zoo humain, qui faisaient peur, mais généralement beau à voir, ces corps noir qui brillent, ces corps dénudés.
Il y a des collections humaines biologique, anatomiques, des corps très fantômes, sur la manière de s’habiller dans le film documentaire "Baignades des nègres" qui montre au quotidien l’accoutrement, ce fut des costumes de scènes sans se rendre compte, à le voyant en même temps, quelle atrocité, quelle beauté des corps nus imbibés d’huile, les bochimens en Afrique du sud, c’est hallucinant de voir leurs corps, qui se présentaient nu avec des colliers en or, diamant, cuivre, des peaux des bêtes, qui couvraient leurs sexes, une ficelle reliée les deux paires des fesses à l’intersection, leurs anatomies très impressionnant, avec des bassins extra-larges, arrondis, bombés de deux côtés qui te laisse voir sa grandeur, à la vue de devant et sur les côtés,très excitants.
Tous ça constituent la culture africaine qu’on est baignée. Pour moi voir une exposition des humains, avec les masques, des costumes en matériaux précieux, des corps dénudés, des peaux de bêtes me dit... La relation entre le Zoo-humain est la performance artistique, qui demeure une actualité en Afrique.
Description Technique provisoire
Deux installations éphémères reproductives tout les jours durant l’exposition à Kinshasa avec les enfants sorciers.
Deux installations sonores bouclées, permanent à L’académie des beaux-arts,
contenant des informations que je diffuse avec ma voix, de 1885 Ã nos jours,
représentation, d’une seule radio qui diffusait les informations dans un coin unique de la capitale, à qui toute la population devait se dirigé vers le lieu pour être en contact.
Etude de lieu sur place, construire un construire un village dans une ville."La ville est un trou où les habitants respirent." Créer un musée vivant dans musée, fouille archéologique." A la venue de Stanley, nos ancêtres, fabriqués des objets en matériaux précieux, des bijoux, pour orner leurs corps nus, échangeaient contre le sel occidental, le miroir ... la fouille sur les osmas anciens.
Deux happenings, une performance tous deux jours durant le festival.
Moyen Technique
Peinture artisanale, NGOLA ET MABELE.
Des rouleaux ficelles, cordes, le sac de bleu, le raphia.
Des peaux des bêtes, les cornes de bêtes, des intestins des bêtes.
des objets pour créer des masques, à revoir sur place à Kinshasa.
-Deux radio audio, une télé, une caméra pour le trace.
20m carré des bois pour la construction du site.
les pailles 50 kilos, MATOKO, (lits artisanales)
La lumière pour éclairer la visualisation du public.
A manger pour les enfants sorciers.
un photographe disposé
frais pour les menuisiers.
Transports des achats.
Imprévus
NB. si est seulement si je vais à Kinshasa en été, si oui le devis numérique se fera sur terrain, en connaissance de prix avec exactitude, là , je suis un peu perdu, le dollar augmente le taux ou quoi, Cedrick, dit moi... A SUIVRE
Christian Botale 3 année, Option Art, Esad,
Je voudrais me pencher sur la place que tient la radio à Kin. C’est une technologie qui à traversée le XXe siècle et qui à encore aujourd’hui une influence très forte. Porteuse d’information, de discours et de parole quotidienne, il s’agit dans une premier temps de retrouver un maximum d’archives sonores en relation avec l’indépendance du Congo. Il y aussi une piste du coté de l’unique récepteur de radio à Kin qui servait à transmettre les info avant l’indépendance.
Dans un second temps j’aimerais faire un état des lieux du journalisme au Congo. Assume-t-il un rôle de contre pouvoir et d’information ? Quel en sont les limites ? Comment les médias traitent-ils l’anniversaire de l’indépendance ?
L’idée serait de proposer un contre point au journalisme de masse, monolithique, pour s’attacher à écouter une parole diverse qui confronte points de vu et expériences vécues. Je voudrais voir comment se propagent les rumeurs à Kin, et quel est leurs rôles. Conscient des limites que cela pose, j’aimerais mettre en place une émission de radio de petite portée ( peut être juste sur le parc de l’académie), qui diffuserait un programme produit dans l’espace d’exposition. Je ne me focalise pas sur ce média mais garde comme matière centrale du dispositif le son et la parole.
Deux projets se dessinent pour le cinquantenaire de l’indépendance.
Le premier est lié à la conservation du souvenir et à l’articulation entre imaginaire touristique et indépendance.
Les touristes photographiant des reconstitutions (reconstitutions d’intérieurs de maisons de gens célèbres, d’atelier de peintres reconnus...) continuent de m’étonner. Que peut-on vouloir conserver d’une image déjà fixée, qui n’a plus déjà plus rien de vivant ? (Je me souviens par exemple de la table dressée dans la maison de Sarah Bernard que les visiteurs prenaient en photo..).
Et que cherchons nous à conserver lorsque nous nous retrouvons systématiquement à la boutique souvenirs du musée ?
Je souhaiterais créer donc une sorte de boutique souvenirs éphémère. La forme des objets représentés seraient en lien avec les objets que nous trouvons dans les boutiques de souvenirs en France : boule à neige miniature et appareil photo pour les enfants où une suite d’images touristiques est proposée.
Mais leur sens premier, leur valeur touristique, serait ici détourné au profit d’une réflexion sur l’indépendance. J’imagine donc par exemple de reprendre l’image des statues déboulonnées ou conservées dans les réserves et issues de la période coloniale (la statue de Stanley couchée, une autre avec le pied cassé cf. photo) et de les intégrer dans une boule à neige.
Les suites d’images des appareils photo s’inscrivent aussi dans ce rapport là (ce pourrait être par exemple reprendre l’image de "la tempête" dans le film Lumumba.) Ce sont des objets comme des monuments nomades (je reprends l’expression de Jeanne) et transmissibles.
Le second projet vient de l’histoire de Livingstone. Bien que complètement perdu dans la jungle, il avait pour habitude de bien s’habiller chaque jour à 20h pour dîner, comme s’il allait souper en ville. Il signifiait par ce rituel complètement incongru sa séparation d’avec les autochtones, les "non civilisés" qui l’accompagnaient.
Je pense donc à une performance. L’espace de la performance (environ 3mx3m) est délimité par des barrières, autour desquelles se place le public. Une table est dressée dans cet espace. Chaque soir à 20h, un coucou sonne (un peu à la manière de l’horloge astronomique de Strasbourg). Lorsqu’il sonne, je me change en tenue de soirée et me place à table. (La forme des couverts reste à travailler, le repas -s’il y en a- aussi évidemment). C’est à une sorte de zoo humain que je convie le public, avec moi dans le rôle de l’indigène. Ce repas de Livingstone renvoie directement aux expositions coloniales en inversant le rapport de domination qui y était présent.
La Joconde à Kinshasa.
La réserve du musée national de Kinshasa abrite environ 60 000 Å“uvres, le musée Royal de l’Afrique centrale de Tervuren propose environ 200 000 Å“uvres. Des musées comme le Louvre, ou le quai Branly possèdent également d’impressionnantes collections venues de pays étrangers. L’UNESCO constate qu’ un nombre sans cesse grandissant de pays demande le retour d’objets conservés dans des collections étrangères. Pourquoi garder ces Å“uvres qui sont généralement des butins de guerres, et pourquoi vouloir en acquérir de nouvelles dans des conditions souvent douteuses. Des musées européens comme le Louvre, le British muséum, le Prado, le Metropolitan muséum ont signés La déclaration sur l’importance et la valeur des musées universels qui à été rédigée en décembre 2002. Le principe d’universalité des musées est rédigé comme tel : les musées sont les agents du développement culturel, dont la mission est d’encourager la production de la connaissance en entretenant un processus permanent de réinterprétation. Ils ne sont pas seulement au service des citoyens d’une Nation, mais au service des peuples de toutes les Nations. Ainsi, les Å“uvres sont protégées, sécurisées, figées, et hors d’accès. Si la restitution des Å“uvres africaines de l’europe vers l’afrique est rendue difficile au nom du principe d’universalité, le départ d’une oeuvre européenne de l’europe vers l’afrique au noms de ces mêmes principes d’universalités est il possible ? D’où la question : la joconde à kinshasa ?
Je suis partie des images qui m’ont frappées lors de nos discussions et visionnages de films.Notemment l’histoire des mains coupées (objet de trafic marchand rendant compte du nombre de morts).
Les génocides et massacres partout dans le monde sont souvent marqués par des pratiques symboliques particulières, qui détruisent et mettent en pièces les corps humains en faisant passer un message. Au Rwanda les soldats (Hutus) ouvraient les ventres des femmes et remettaient leurs enfants à l’intérieur. Les juifs étaient emmener dans des trains à bestiaux et exterminés dans des douches.
Ces images ultra-violentes restent longtemps dans la mémoire collective.
Au Congo les mains coupées ont même fait l’objet de pâtisseries belges en chocolat !
Une association nommée "génocide made in France" s’étant infiltrée en 2008 dans une vente aux enchères des objets de F. Mitterand, a ironiquement proposer à la vente de faux ossements et machettes comme symboles du génocide rwandais pour dénoncer l’implication de la France dans ce massacre.
Ma première idée serait une installation de mains (moulages) suspendues à un arbre (ou autre mise en scène de ces mains).
Ce serait un sorte de monument aux morts, d’hommage, de mémorial.
Par ailleurs, nous avons évoqué les "objets souvenirs" comme les affaires de Lumumba ou même celles de Mobutu, qui seraient conservées et exposées dans des vitrines (cages en verre) éclairées -installations traditionnelles d’objets de valeurs des musées. Cette image de mise en exergue de symboles m’intéressait pour son côté didactique. Une forme d’illustration de l’histoire qui à la fois donne au visuel une préciosité, une distance, et à la fois témoigne et retrace les faits par un objet présent qui rend ces faits concrets.
De même que les camps de concentration encore ouverts, à visiter, sont là pour témoigner, rendre compte, d’une histoire dont les récits et l’atrocité dépassent l’entendement.
Ma seconde idée est de créer de mini-vitrines dans des boîtiers vides, transparents, de cassettes audio, éclairés par des diodes, contenant des images ou des objets miniatures retraçant l’histoire de la colonisation. De même, ces mini- vitrines pourraient être installées dans des arbres, symbole d’encrage, de racines, de sagesse, de lieux de recueillement et de transmission.
Ces deux propositions "monuments", mausolées, sont portables, exportables, et je souhaiterai qu’ils puissent être présentés dans différents lieux, villes , pays, afin que cette histoire mal connue soit exportée, entendue et visible.
Sur des places publiques, symboliques, un arbre.
Apparemment Assia a un projet très similaire sur les mains, ce qui est une bonne nouvelle car nous pourrions travailler et y réfléchir ensemble. Mon adresse mail : janelza@hotmail.fr
Plusieurs pistes et questionnements en cours :
1- S’il est difficile pour moi de m’exprimer sur ce que je pense, sur ce que je vis au sein de ce projet, il me semble nécessaire voire indispensable de partir de cet endroit. Depuis le début, je me questionne sur la nature de nos échanges, de ces multiples discussions souvent difficiles à aborder tellement les questions sont nombreuses et sans cesse rajoutées. C’est en ayant parfois l’impression d’être immergée dans une sorte de monde parallèle que je progresse. Il apparait aussi évident que les échanges et questions soulevées ne sont pas abordés dans une commune mesure entre étudiants Kinois et Strasbourgeois. Surtout depuis que nous avons visionner quelques extraits des vidéos faites par Jonathan et Isabelle à Kin au mois de décembre. Comment aborder la question du langage ? Si de l’ambiguïté et des décalages apparaissent souvent dans nos questionnements, j’aimerai les faire apparaître, mais par où commencer ? Pour chaque visiteurs au sein de l’Académie, je me demande s’il ne pourrait pas y avoir différents endroits réfléchis et construits pour dialoguer, partager plusieurs types d’échanges (dans une transmission orale, manuscrites ou autres possibles, dessins...) afin d’étendre une potentielle "liberté de parole", et trouver ses moyens de diffusions, voir rediffusions. Aussi je suis en train de me questionner sur les dispositifs pouvant explorer ces pistes... Par exemple, est-ce qu’il pourrait exister un endroit pour entendre toutes sortes de commentaires, des réactions sur ce qui se passeraient sous nos yeux, et en temps réel ? Y mêler peut-être des fictions, des vérités qui passeraient pour des absurdités ? Moyen de faire passer les non dits, et ainsi trouver le moyen de tout faire entendre, sans qu’une seule personne puisse en porter la responsabilité. Créer une sorte d’ovni parolier, je pense alors au crieur public, en reprendre le principe uniquement pour ne pas le personnifier. Ce qui m’intéresse à la différence d’une radio, c’est qu’il puisse rester une figure, sorte de mannequin, ou encore une statue, comme si un discours se faisait. Je ne sais pas encore...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crieur...
2- Envie de travailler à partir des affiches des expositions coloniales, à savoir que pour moi, elles sont aussi porteuses de discours et d’imaginaire. Aussi j’ai récemment appris l’existence de la nouvelle émission télé réalité de TF1 "Ferme Célébrités en Afrique", surprise et choqué par l’affiche qui joue sa campagne de pub sur les principaux clichés occidentaux de l’Afrique, à savoir la savane et sa girafe. Là aussi, je sens plusieurs pistes possibles... Aussi je viens de découvrir quelques images de la quotidienne avec un Benjamin Castaldi dans un fauteuil digne de l’ancien trône de Mobotou. Enfin là aussi je pense pister des choses, car comment ne pas entendre les absurdités dites par les candidats et ne pas remettre en question l’éthique même de l’émission ! Quelques images sont à aller visionner sur le site de Tf1. Images du plateau en 3d :
http://images.google.fr/imgres?imgu...
Né à Onalua (territoire de Katako-Kombe au Sankuru (district du Kasaï-Oriental, province de la République Démocratique du Congo), Patrice Emery Lumumba faisait parti de ce peuple du groupe Mongo, du sud-est du bassin du fleuve Congo, entre la Lomami et le fleuve Congo. Les tetelas. Leurs langues ethniques est l’otetela. D’où le titre "Polo lengo" qui veut simplement dire "Jusque là -bas".
Partant d’une phrase que j’ai entendu lors d’une discussion sur les conditions de vie de la République Démocratique du Congo avec un septuagénaire à Kinshasa, mon attention n’a pu s’en débarrasser. "Na nzembo wana ba lobaka nini ?" en cherchant à savoir ce que veulent dire les phrases de l’hymne national. De manière brève, le "Debout congolais", cet hymne au paroles remarquables, est incomprise de la grande partie de la population dite lingalophone ou autres. Celle qui comprend de moins en moins le français qui est après tout la langue officielle depuis l’époque colonial. Et cela n’est pas du à un manque total de volonté mais plutôt pour la plupart d’un non choix par rapport à leurs situations ne permettant pas la scolarisation de leurs progénitures et la forte implication de l’exode rural.
Ainsi pour commencer je me suis permis tout de suite de penser à traduire le "Debout congolais", l’hymne actuel en lingala, qui est non seulement la langue la plus parlé à Kinshasa mais aussi qui était celle d’emprunt lors de notre discussion vieil homme et jeune homme. J’enregistrerai ensuite la version traduite chanté sur CD que je mettrai dans un lecteur qui fera parti de mon installation sonore et vidéo. Il s’agit ici d’un mobilier roulant fabriqué à l’aide d’objets de récupération métallique avec 50 cm d’ hauteur et 65 cm de largeur et de profondeur pour la partie essentielle qui contiendra mes deux éléments phares (radio et télévision). Ensuite interviendra le deuxième volet qui est celui d’une performance-danse accompagné d’un groupe folklorique tétéla ainsi que quatre pygmées (deux de chaque côtés de moi) en tenue classique (veste, cravate, etc...). Le mot pygmée (du grec πυγμαιος, pygmaios, haut d’une coudée) désigne un individu appartenant à des populations spécifiques caractérisées par leur petite taille, inférieure à 150 cm. Il ne s’agit pas de nanisme au sens commun (maladie due à la mutation d’un gêne comme dans l’achondroplasie, la forme la plus commune de nanisme) mais d’une adaptation morphologique au milieu de la forêt équatoriale dans laquelle vivent ces populations. Le terme peut avoir une conation péjorative.(Wikipédia). Juste derrière moi à une distance d’1 mètre je trainerai une chèvre avec une corde que j’attacherai à la hanche et l’autre bout au cou de la bête (Signe de festin en RDC). L’animal et moi serons vêtus de combinaison en tissu légé (tergal ou autre...) de couleur noir. Nous partirons ainsi en dansant de la résidence de P. E. Lumumba situé sur le boulevard du 30 juin jusqu’à l’Académie des Beaux-Arts. Cela équivaut à une distance d’une demi heure en dansant. Arrivé sur le fameux lieu de l’exposition (ABA), nos quatres amis (les pygmées) se saisiront d’une machette afin de couper la corde et d’égorger la bête puis m’imbiberont tout le corps avec son sang. Sans être à la traine j’enchainerai avec l’hymne national en lingala à haute voix. La chanson terminé, je me dirigerai jusque là où j’installerai mon mobilier metallique avec tous ses composants (radio surtout) pour faire jouer l’hymne enregistré. fin de la performance.
J’installerai mon mobilier dans le musée en activant ses composants. On entendra alors la chanson jouer en permanence ainsi qu’un film d’animation bouclé de nos leadeurs nationaux entrain de la chanter.
C’est ça l’indépendance !!!
piste1 : exposition sur le thème des richesses naturelles du sol congolais
il s’agit d’énumérer et et de montrer toutes les richesses et matières premières dont le territoire congolais regorge.J’imagine une partie de l’exposition dans laquelle serait analysée l’exploitation de ces ressources au cours de l’histoire. Qui à bénéficié de toute cette richesse ? Pourquoi un pays dont le sol est si riche vit il dans une telle pauvreté ? Il ne s’agit pas cependant de dénoncer directement le pillage et le détournement de ces richesses, mais de la rendre visible au cours de cet anniversaire de l’indépendance.Pour cela j’imagine une grande fresque dans laquelle les richesses ( caoutchouc, coltan, minerais...) seraient représentées en images. Autour de ces richesses représentées il s’agirait de chiffrer leur quantité et leur valeur économique.Puis en règle générale de montrer la circulation de ces flux ou fuite de capitaux dans le pays et vers les pays étrangers.A l’aide d’arboresences et de cartographies j’imagine représenter les échanges économiques du Congo avec le reste du monde.
Je pense que c’est un sujet qu’il sera difficile d’aborder, mais qu’il est indispensable d’en parler lors de l’exposition. Il faudra sans doute faire appel à un spécialiste ( économie géopolitique ... )
idée performance en lien avec le sujet : Organiser une grande partie de "Risque", ou de "Colons de Catan"(jeux de société de stratégies militaires et économiques qui se jouent sur une carte du monde à l’aide de dés et de cartes) sur une grande carte du Congo ou de l’Afrique dessinée au sol, entre des congolais et des étrangers...
piste2 : rapports nord-sud
Enfant issu de l’immigration je me suis toujours interessé aux questions de la politique d’immigration de l’occident. Actuellement je travaille sur une pièce de théâtre qui traite de ce sujet à la frontière entre les Etats-Unis et le Méxique,pays dans lequel je suis né.En règle générale je travaille sur l’imaginaire que le rêve américain, ou occidental engendre dans les pays pauvres et pousse des milliers de gens à se lancer dans l’immigration clandestine.Après la première piste qui aborde en gros la fuite des capitaux, il s’agirait d’aborder dans un autre projet la fuite des ressources humaines. J’imagine, sous forme documentaire ( photographies, prises de son...) raconter une ou plusieurs histoires de congolais qui se sont lancés dans la migration vers l’occident.En interviewant des personnes faisant partie de la diaspora congolaise à Strasbourg, il s’agirait de créer un retour de message de ces immigrés vers leurs pays d’origine. J’aimerai dans ce projet aborder le sujet de façon intime, pour rendre compte de la petite histoire des gens.
*autres idées
toilettes publiques :
Lors des Scénographies Urbaines de 2006 organisées à l’Académie des Beaux Arts de Kinshasa, l’artiste plasticien Eddy Ekete c’est efforcé de créer des toilettes publiques, après constat qu’il n’en éxistait pas au sein de l’école.
J’ai appris que cet événement artistique avait trouvé une vraie fonctionnalité au sein de l’école, mais qu’après quelques mois d’usage, les toilettes s’étaient délabré.Aujourd’hui elles sont hors d’usage.
Je pense que pour la commémoration de l’indépendance, qui va être un gros événement, il faudra que l’on reconstruise des toilettes publiques, mais qui cette fois ci perdurent dans le temps et puisent servir la population locale de manière plus durable...
Projet : Diaboman (personne inhumain)
Mode d’expression : performance
Ce projet prévoit l’apparition d’une sorte de super homme inhumain imaginaire, qui incarne le pouvoir surnaturel, vêtu d’un vêtement qui sera comme la peau du corps (superman) et fera plusieurs apparitions et disparitions dans la ville à des différents lieux pendant les moments de l’évènement ou du festival. L’objectif est de susciter l’étonnement, créer l’imaginaire, des questionnements, choses complexes et enfin créer une discussion autour de l’œuvre d’art. Car l’œuvre ne peut être comprise par des personnes. Tout se présente comme ci-dessous : photo ci dessus

FAUSTIN MUTAMBAYI faustinmutambayi@yahoo.fr tel : 00243 897 181 545


QUESTION FANTOME
Pourquoi question fantôme ?,ce par ce que mon projet tient sa base, a partir de questionnement qui sont issues ou prennent naissance des conflits d’ordre ideologique,spirituel,culturel,scientifique etc. .,et qui datent de l’époque coloniale et post-coloniale,et par la suite après 50ans d’independance,ces question sont toujours resté très présent dans la tête des gens, tout en prenant d’autres dimension dans l’imaginaire du peuple, et elle s’impose comme une valeur ou un élément culturel d’un peuple, qui d’après l’histoire a étaient dépourvu des ces racines culturels.
C’est pourquoi dans le cadre de l’exposition du cinquantenaire, mon travail consistera a exposé ce question fantôme comme objet de musée ou même en tant qu’élément culturel, que grâce a la quelle, je pourrai réaliser un dispositif d’interactivité avec les publics, et le dispositif en question m’aidera a piqué le fantôme d’un chacun (leur imaginaire)Et pourquoi pas se servir de leur imaginaire, pour essayer de projeter le future, afin de préparée un avenir meilleurs ? Telle est le genre de question que je me pose souvent (ce par la forme finale que mon projet prendra, qui déterminera la façon dont le dispositif fonctionnera).
Les images de l’article de la PISTE n°5
Projets sur les œuvres
D’une exposition expérimentale dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance du Congo RD entre l’ESAD et l’ABA
Titre du projet : « ou sont passés les tombes de nos pionniers de l’indépendance »
Cette exposition se situe sur les points de vue de notre manière de réfléchir sur le questionnement, réponse et avis sur le non lieu du tombes de nos pionniers de l’indépendance qui est une question que , je me pose souvent et que, j’aimerais la mettre en évidence pour essayer d’y pensée sur cette question des tombes de nos pionniers de l’indépendance. Etant qu’artiste engagé, une grande préoccupation qui fait que cette question vers l’opinion publique tant mondiale et nationale repose sur un facteur capital pour l’histoire de notre pays qui est la « République démocratique du Congo » Le but de cette Å“uvre ou exposition serai, une sorte d’installation qui représentera les tombes de nos différents pionniers qui ont lutté pour l’indépendance du Congo RD, jusqu’aux points ou ils sont perdu leurs vies et ont fourni plus d’efforts pour cette indépendance total, dont leurs tombes se retrouvent nulle part dans notre pays, pour commémoré la grande bravoure de ses hommes aujourd’hui où nous sommes prêt à célébrer le cinquantenaire anniversaire du Congo indépendant. Cet installation à une manière très artistique de façon à représenter avec les éléments qu’ils ont tué ou mener les pionniers de l’indépendance a la mort et essaie de représente leur parcours par de texte qui seront placé derrière la tombe de chaque pionnier qui manque une tombe sur cette terre qui est aussi très chères à eux.
Présentation du projet : cette installation aura à representer les tombes de tous les pionniers de notre pays la République démocratique du Congo qui sont mort pour notre pays, mais qui n’ont pas des tombes au Congo RD et mon travail se basera sur une représentation symbolique de façon artistique pour montre comment ils ont perdu leurs vie et ils leurs faudra des tombes dans leurs terre natal.
Exemple : la tombe de Lumumba serait, représenté par une bouteille d’acide qui représentera son cimetière et en arrière plan un texte qui accompagnera pour illustre son parcours et ce sera idem pour les autres pionniers de l’indépendance et des chaque personne qui a contribué a une époque marquante dans notre pays.
Phanzu Tevo Rhunaud
Tel 00243 818251799
PROJET DE CINQUANTENAIRE
Thème SANS TITRE
Je voulais parler dans le cadre des cinquante ans d’indépendance de la RDC, au travers de mon œuvre, je voulais vous présenter les défilés des photos au portrait de s présidents qui se sont succèdes à la tête du pays, parce que c’est tout un parcours qui c’est passe époque par époque. J’ai voulu juste faire un flash back, c’est-à dire un retour en arrière si vous remarquez, je présente 5 photos ou portrait de présidents et directement devant vous se trouve l’époque en question. Par rapport à la philosophie de tout un chacun, j’ai voulu me baser sur l’actualité car pour moi le passé est déjà consommé

Artiste Plasticien :
MUTEBA AICHA MANKAMA
Tél :00243/81 94 46 793
PROJET WORKSHOP
MEMOIRE COLECTIVE/ MIROIR DU TEMPS
Motivation
50 est l’age de la sagesse, 50ans après, n’abordons pas la question de notre indépendance avec l’imaturité de nos jours de jeunesse ! freres et soeurs congolais ; l’histoire de notre pays, écrivons là cessons de la subir.... ISAC
L’idée force de mon cliché est venu en réfléchissant sur une des premières questions posés par Alexandre l’hors de la première rencontre du workshop de décembre qui été de savoir comment attiré le grand publique à l’expo. Et par grand public nous voyons : les vendeurs, les cireurs de chaussure, les habitants de linguala, etc.
Parmi les idées des camarades, pour attirer les gens faudrait joindre l’expo a un festival musical, invité des musiciens, distribué de la bière, etc. vue Que la musique est le facteur d’attraction le plus efficace, Et bien j’ai pensé placer des tambours téléphone « imitation » à des endroits stratégique de l’académie et même jusqu’au rail donc Linguala de façon à propagé le son en relais à partir de la salle du musée jusqu’au rail.
Par cette idée majeur, je reflechit et me pose des questions pour arrivé à une idée la plus reflechie possible
Problème1 : le son joué porte un code que presque personne ne saurait déchiffrer, en quoi le fait de tapé sur plusieurs tambours de manière synchronisée serait attractif pour les gens ? Comment suscité l’intérêt, attiré et instruire le public ?
REP : je me suis dit que si je placé seulement les tambours avec des gens qui y jouerai des sons de fête, de naissance ou de deuil ; le public sera juste surpris de voire des gens entrain de joué a des tambours de forme énorme. Et risque de ne faire aucun lien avec le questionnement des 50ans de l’indépendance ou encore du pourquoi de la présence des tambours téléphone à Kinshasa en 2010. Donc j’accompagnerai mes tambours de l’installation que j’appelle « kitalatala ya tango/ le miroir du temps » C’est un mur amovible portant 6 panneaux de 1.50×2.50m dont chacun porte l’histoire de son époque, des évènement daté avec image à l’appuit. sur les pannaux, on mettra en évidence l’horloge renversé pour dire que notre temps avance certes, mais dans le sens contraire et qui portent les symboles représentant les différentes identités qu’a porté notre pays, soit :
De la droite vers la gauche on placera les panneaux comme pour renversé la ligne du temps
• le 1er panneau, noir avec un point d’exclamation qui représente notre culture traditionnelle, le point d’exclamation est ici l’expression vive et brève de l’émotion qu’on éprouve quand on découvre toutes les facettes de notre histoire que l’on ignorait et d’une culture traditionnelle en voie d’extinction. Sur le panneau on va fondre les dates, évènements et photos du Congo précolonial et des joueurs de tambours téléfone de l’époque.
• Un 2eme panneau avec le drapeau de l’état indépendant du Congo et le Congo belge vue que c’est le meme drapeau ; ou l’on fondra encore les dates, les images et évènements marquant de l’époque.
• Un 3eme panneau avec le drapeau du zaïre sur le quel on fond les photos de Mobutu, les dates marquantes et évènements de la période.
• Le 4eme, 5eme panneau, toujours dans le même esprit que les précédents.
• Le 6eme et dernier panneau portera à son tour un point d’interrogation (la charge de l’avenir) signifiant un questionnement profond ! sur le mélange de tous les drapeaux de la R.D.C. ou allons nous ? ou sommes nous ? l’heure au bilant et aux prévisions de l’avenir
NOTE :
• Les panneaux sont ordonnés de droite à gauche, donc dans un sens contraire à la chronologie.
• les panneaux sont placés tous juste à proximité des tambours téléphone et de manière à permettre au public de s’approcher en masse et de lire sur le miroir du temps tous les souvenirs de notre histoire connus et méconnus. Pour susciter encore plus d’intérêt du public, les gens qui joueront aux tambours seront habillé de manière moderne comme pour dire que le congolais actuel dans son quotidien, peut utiliser le mode traditionnel sans altérer sans statut d’intellectuel ou de chrétien.
A cette idée maitresse on peut rallier les idées qui suivent :
• Pour joué avec le concept tambour téléphone, les performances allons dans le sens de « le miroir du temps, tambour téléphone ou encore horloge renversé » seront les biens venus dans les espace de l’installation ou au alentour.
• Une idée de faire des tambours téléphone miniature avec comme marque NOKIA 5 Chantiers et à l’intérieur duquel il y aura un papier déroulable portant chacun un message de commémoration, de réflexion et d’espoir pour sensibilisé le public. Manière de transmettre un message avec le mode traditionnel mais dans un regard d’ aujourd’hui
• Les flash mob…… en labo !!!!!!!!! pour bientôt merci hélionore pcq grace au info sur les flaches mob je suis entrain de reflechir au concrèt d’une mob à kinshasa, la première de l’histoire...
ISAC /
ENTOMBO MANGBAU IZA VICTOR
Email : Isaco.milkshake@hotmail.fr
Tel : +243816221288
Projet : le plus long discours Genre : installation sonore photo
ARNO LUZAMBA arnoperf@live.fr
Cet Å“uvre est pour moi une façon d’immortalisé et d’actualisé les discours des tous les pionniers de l’histoire du Congo et de sont indépendance. J’ai bien choisis à travailler sur ces discours parce que ces discours sont les sources des provenances des plusieurs problème que le Congo subit aujourd’hui elle est aussi pour moi une manière d’exposer le répercutions que ces discours ont révélé en jetant un regard sur un passé plus lointain. Les discours qui seront mises à cette installation sont : Les discours de roi Baudouin d’avant l’indépendance et celui de la proclamation de l’indépendance Les discours de kasa vubu du 27juin 1960 l’ors de sa proclamation entant que président et sont discours du 30 juin pour l’indépendance et autre de ces discours. Les discours de Lumumba du 30 juin 1960.
Une façon pour moi des faire vivre ces parcours à nouveau de faire voir un passé et voir donc s’il ya lieu de parfaire notre propre définition. Je veux installer ces discours audio dans la pyramide parce que la pyramide symbolise la mise en valeurs d’une histoire ou des personnages historiques ou influents. Ou une façon d’immortalisé un temps marquer dans la mémoire d’un peuple la pyramide représente le pouvoir ; la puissance ; l’impact ; là force : l’émergence ; Bref rendre inoubliable un temps ou un personnage. la disposition des ces discours seront mises de l’un à l’autre avec intervention vocales des différents discours disposer une superposition vocales par exemple ; quand c’est les discours de Lumumba qui jouent et qu’il dit un mots ou une phrases qui est aussi prononcé au discours de roi Baudouin du coup la voix de roi Baudouin d’où ils prononce la même phrases ou les même mots interviens sur l’autre qui est en premier un exemple plus claire ; Lumumba dit a sont discours l’indépendance et si roi Baudouin à aussi dit ces mots à son discours c’est là que je fait intervenir sa voix sur l’autres discours permanent des même avec les reste des discours c’est les même jeux sonore.
Je ferais ce mixage des différents discours en interférence des voix une rotation des mots et des phrases des plusieurs discours à voix différent et à différents Personnage un jeu de question réponse entre ces discours. Ce jeux sonore et pour moi une façon de mettre l’esprit du public trop attentif qu’ils arrivent à sentir les chocs des tous ces discours et voir même c’est poser des questions très conscient par rapport aux liens qui existe entre le parcours de notre histoire et ces discours. je ferai intervenir ma voix en incarnant tous ces pionniers en faisant un enregistrement audio des ces discours qui seront disposé dans cet installation toutes en dramatisant l’accent la force l’énergie ou la pression vocale des ces discours par rapport aux discours originaux des pionniers eux même pour secoué l’esprit des personne qui feront face à ces travail aise que donné une nouvelle vie à ces discours bref je ramène un passé au présent autrement je donne une nouvelle vie avec éveils des une alarme des questionnements et sur la vue externe de cette pyramide je ferai un collage des photo des tous les pionniers des l’histoire du Congo quelque pionniers belge ainsi que les pionniers congolais même ceux dont leurs discours ne seront pas disposer à mon installation bref se ça mon projet je continue encore à bossé botalé j’imagine que tu fasse une performance dans cette pyramide que tu reste à l’ intérieure et du coup je fait une poses des discours audio juste âpres tu sort et tu commence ta performance des poésies tu propose quoi c’est le départ des mon projet j’attend tes proposition salut je vous envoi aussi les photo des maquette j’attend pour qu’on avance je suis très motivé.
Projet pour l’exposition
idée la mémoire du 1 er soldat congolais le soldat leopoldien
Sans oublier que le travail se base sur la réalisation d’une exposition museographique . On pense évoquer l’histoire des vaillants guerriers dans la société ancienne avant la venu du colon belge par des objets prises dans la réserve de IMNC (institut des musées nationaux du Congo ) . la présentation se fait sous forme d’objet ,de photo , réalisation de mannequin portant la tenu du soldat congolais ,animer un petit espace et y exposé le soldat ,le récolteur de caoutchouc ainsi que les mains coupé des victimes .
l’exposition se fait en trois modules évolutif
le 1 er module :
le rappel ou l’éveil des souvenirs pendant l’époque pré – coloniale ,d’une forme de defense militaire établi par nos sociétés anciennes : ce module se présente sous forme de photos ,objets ,des statuts …
c’est le module introductif donc il fera l’objet d’introduction
2 ème module :
c’est un module de transition ; ce module plongera dans le sujet de la mémoire mais en commençant par nous parler du cinquantenaire . Les 50 ans d’anniversaire égale 50 ans d’age et d’évolution du soldat congolais de l’indépendance à nos jours sur le plan formation militaire .
Le 3 ème module :
c’est le module de la remise en question ,l’éveil des souvenir , le rappel à la considération du 1 er soldat congolais à sa mémoire

Pour mon sujet de diplôme, je travaille sur les migrations dans le monde, en particulier dans le rapport Nord/Sud. Ma venue à Kinshasa m’a posée pas mal de questions à ce sujet, faisant avancer mes réflexions. Il me paraît évident que dans le contexte du projet à Kin, je traite de ce sujet. Quelles sont les différentes formes de migrations ? Qu’est-ce que la migration clandestine ? La migration choisie ? Qu’est-ce qui pousse à fuir ?
La colonisation est-elle une forme de migration ? A l’heure du 50ème anniversaire de l’indépendance, quel visage prend la ville de Kinshasa ? L’évolution des espaces urbains reflète-t-elle vraiment le désir et l’identité des kinois ? Ces nouvelles immigrations qui prennent la direction des travaux dans la ville ne s’apparentent-elles pas à une sorte de néocolonialisme ? Va-t-on voir apparaître le monde entier au détriment des congolais, avec un quartier chinois, un quartier indien, un quartier libanais,….ou autres ? Pour exemple, la présentation du nouveau projet d’urbanisme intitulé la cité du fleuve, figurant sur le site http://lacitedufleuve.com/index-fr.html :
« BIENVENU A LA CITE DU FLEUVE L’AVENIR DE KINSHASA EMERGE DU JOUR AU JOUR La cité du fleuve a commencé comme un rêve au cours de l’année 2008. Après que les études techniques et commerciales par des experts internationaux aient confirmés la viabilité du projet, nos ingénieurs ont conçu un projet détaillé tandis que les actionnaires sollicitaient l’appui du gouvernement. En juin 2009, après la signature d’un protocole d’accord avec l’Etat Congolais, les travaux de construction ont commencés. En attendant le déploiement de dragues industrielles, un remblayage de 20 hectares est en cours. Ces terrains permettront de construire différents immeubles et maisons très rapidement. Pour voir les propriétés disponibles, cliquez ici Pour contacter notre service vente, cliquez ici….. »
Proposition : Créer un espace d’expression, de décision individuelle, ou de refuge, qui ne soit à personne en particulier et à tout le monde en même temps. Cet espace appartiendrait au performer le temps de sa prestation, et celui-ci le céderait une fois qu’il aurait dit ou montré ce qu’il veut dire autour de ces questions. Se jouant et déjouant de ces mini frontières autour de lui, comme un enfermement ou un refuge. Les performer peuvent être kinois, français, belge, indien, chinois, extra-terrestre… Il a le droit d’y inviter d’autres artistes ou participants s’il le désire. Les spectateurs situés à l’extérieur de ce cocon pourrait voir par des ombres ou par transparence se qui s’y passe, sans pouvoir y rentrer, sauf si ils y sont invités. La structure pourrait dont la base reposait au sol, pourrait être maintenue par des accroches dans un des arbres du parc de l’ABA, comme une sorte de cloche (voir pour exemple la photo d’une structure que j’ai construite ces jours-ci, à retravailler biensur). Cet espace sera recouverte (elle ne ressemblera donc pas autant à une cage... !)et peut évoluer au fur et à mesure de la semaine, ou encore être déplacée. Elle peut aussi devenir support de projection, d’exposition miniature, comme un cabinet de curiosités.
Cet endroit pourrait être un espace de lien entre différents projets, et y accueillir plusieurs propositions à tour de rôle. A travailler avec vous !
Une lecture et bilan d’une indépendance à travers ses systèmes politique, sociale, économique, spirituelle. L’image du musée de Kinshasa (conservatoire) en miniatures expose dans cette carcasse. Une installation dans une installation tel sera le dispositif aménage dans cette espace qui a l’instar de la carcasse nous avons l’ombre de minuit qui est l’autre élément important dans cette installation, à l’image du peuple congolais et africain relatant le parcours d’un vécu de l’histoire…avant ,pendant et après l’indépendance. Avant ces peuples sous l’emprise de la colonisation on manifeste leur amour pour la patrie par la demande d’indépendance ; pendant l’indépendance le dirigeant vende leur identité qui étais leur âme jusqu’à perdre l’amour patriotique. Aujourd’hui ces dirigeants loin du peuple cherchent des voies et moyens pour ce rapproche et se remettre aux idées qui ont conduit le père de l’indépendance a demande l’émancipation de ces peuples animer du patriotisme. L’éveil du patriotisme politique soit seul du développement intégral du congolais. L’installation accompagne des performances pendant cette période de présentation ne sera pas statique mais pourra changer d’endroit et de discours chaque fois sous différentes formes…
Pierre (kam’s) KIGOMA
voila mon projet


Eléonore, en ce qui concerne les échanges, la question de savoir pourquoi la dévaluation sur le marché de producteur est une remise en question pour nous, peuples congolais aujourd’hui. Car c’est nous-même qui devrons donner la valeur à notre monnaie. C’est vrai qu’il y a inflation sur le plan économique à travers le monde, mais nous devons nous assumer. C’est aussi une façon de chercher à retrouver une stabilité que nous avons perdue sur le plan économique. Les apparitions se feront chaque jour d’exposition, si par exemple l’exposition durera 30jours, y aura aussi 30 apparitions dans les 24 communes que compte la ville de Kinshasa, en commencent d’abord par l’Académie des Beaux Arts, marché, établissement scolaire, établissement religieuse, quartier, établissement médicale, cabaret, shop, hôtel, bref dans les centres névralgique de Kinshasa. A la question de quoi faire, j’ai inventé plein d’interaction avec les publics. Par exemple, sauter sur les trucs. Changement des postures (gestes). Aller vers les bradeurs en sortant les billets papiers et les bouffés. Acheter les objets de consommation et autres éléments, les distribués aux spectateurs. Action sur place. A la question de savoir combien de temps je reste, c’est environ une demi-heure qui nécessitera un dispositif sécurité. Et je préfère garder les traces, en disposant les véhicules des différentes sortes des couleurs pour rendre possible les disparitions, en s’éclipsant dans un véhicule garé à quelques mètres de lieu d’apparition. Et enfin j’ai réfléchi comment faire coudre une combinaison en tissu léger (stretch) sur lequel y aura marqué des billets.
En ce qui concerne le lien, je suis parti des nouveaux systèmes de communications (téléphone, sms et e-mail etc.) à Kinshasa, mon attention n’a pu s’en débarrasser, en réfléchissant sur les systèmes de transmission ancestrale. Lors de la visite dans la réserve, j’ai ciblé deux éléments qui permettaient aux ancêtres de transmettre les informations à des tiers, proches et éloignés. En cas d’un événement (deuil, fête, mariage, naissance, circoncision etc.) ces Å“uvres servaient de connexion avec les publics : Ditumba (Ngoma wa nsambi) en langue ethnique luba dans la province du Kasaï-Oriental, qui veut simplement dire, un tam-tam qui console. Deuxièmes éléments est l’instrument célèbre à Kinshasa, très connu sous le nom de Lokole qui nous vient de l’équateur en République Démocratique du Congo. A Kinshasa, lorsqu’il s’agit d’écouter une communication, on parle de « mbonda ou lokole élela » qui est traduit par : que les sons retentissent, parce que on fait allusion à ce qui se faisait au temps anciens. A kin l’utilisation de ces termes veut dire aux gens d’écouter attentivement les informations. Aujourd’hui on peut entendre et suivre les informations des contré lointains grâce à l’arriver de la nouvelle technologie plus performante que celle utilisée les ancêtres : TV, Radio, Internet, et enfin téléphone mobile permettant de passer une communication au loin, moyennant un montant d’argent. Pour atterrir aux oreilles pointues parlé précédemment, montre comment ces publics étaient attentifs et connectaient aux sons qu’émettaient les instruments, que l’on peut constater encore aujourd’hui d’une manière et d’une autre. L’imaginaire s’est concrétisé dans le réel par un super héros inhumain. Lors des réunions tenues avec les groupes à Kinshasa, la question de savoir comment faire venir les publics à l’exposition, c’était posé. C’est ainsi, j’ai pensé aux apparitions dans les rues, jouant en même temps le rôle de ces instruments (Membrophone) Je propose encore une installation multimédia, assemblage des éléments marquants le monde de la communication qui sera suspendus au plafond dans la salle du musée, pour montrer l’outil qu’ils utilisent pour passer les communications et vouloir établir une relation de cause à effet entre le traditionnel et le moderne.
PAUVRE CONGO A FAIM
Dans cette performance je cherche à dénoncer l’esprit de manipulation des institutions bancaires internationales vis-à -vis de mon pays (le Congo). C’est –à - dire on donne à droite, on retire à gauche. On se pose tant des questions : comment un peuple est exploité progressivement enfoncé dans la pauvreté qui devient misère, pénurie généralisée, dollarisation de l’économie (les dollars comme seule monnaie sûre), l’utilisation des charbons de bois, pour cuisiner et les lampes à pétrole pour s’éclairer, sachets d’eaux (eau pure pour sa survie), un rapport marchand, à la dominance d’une logique monétaire des repères moraux remplissant des églises ou accréditant la sorcellerie. Il ne s’agit pas cependant de dénoncer seulement, mais de rendre ces situations visible au cours de l’anniversaire de l’indépendance du congo. Tout est représenté par l’accumulation des objets et d’autres éléments des consommations sur mon corps, debout sur le fut entouré des assiettes à usage unique, sous la forme de la carte du Congo et sur la tête, un casque représentant la banque mondiale pour montrer cette perte de souveraineté à son profit.



WORKSHOP SUR LE CINQUANTENAIRE DE LA RD CONGO
THEME DU PROJET : L’ART CONGOLAIS APRES 50 ANS
Ce projet consiste a faire une symbiose, une collection des ouvres d’arts congolaise selon trois différentes périodes a savoir le période pré- coloniale, coloniale et la période post-coloniale.
Dans le but de valoriser les œuvres et les artistes congolais qui ont travailler durant ces périodes. Pour cela je compte exploiter les oeuvres d’arts qui sont dans le parc de l’Academie des beaux arts de Kinshasa. En commerçant par collectionner ces œuvres partant des plus en anciennes jusqu’au plus récentes, en raison de voir comment l’on arrive a conserver ces œuvres car il y a en a plusieurs questionnement : est-ce que qu’ils sont valoriser, ils sont bien conserver, bien entretenues par l’Academie et aussi les auteurs eux même est-ce qu’ils arrive a faire une suivie de leur œuvre exposer dans des lieux public ?
Car il y a plusieurs oeuvres d’art dans l’Academie et partout ailleurs dans la ville de Kinshasa qui sont négligées ; c’est le patrimoine culture et l’histoire de la RD Congo qui est en péril. La plus part des artistes étant vivant ne pense pas a l’entretien et au suivie de leur oeuvres d’arts nous devons y penser car c’est la richesse culturelle de notre pays cela permet aux générations futures et a d’autres sociétés de connaître l’histoire de la RD Congo.
Il existe beaucoup d’œuvres d’arts dans le parc de l’Academie qui sont d’une grande importance pour l’histoire du Congo néanmoins ils sont mal entretenu, l’exemple de l’œuvre « l’esclave enchaîné » de l’artiste José Matutadidi crée en 1961 une année après l’indépendance de la RD Congo c’est ouvre est rallié a l’histoire du Congo de l’époque coloniale. Mais elle est mal entretenu, ruinée ni l’artiste ni l’Academie pense a sa réfection et a son entretient.
PROCEDURE
Je vais commencer par collectionner certains de ces œuvres, donner leurs historiques et également rallié chacune d’elle à un événement historique de la RD Congo. Je vais aménager l’espace ou se trouve chacune de se œuvres en créant une lumière pour les éclairer enfin qu’ils soient visible même la nuit ensuite il y aura une installations des pancartes qui porterons l’historique de ces œuvres.
Il aura aussi une sorte d’itinéraire pour guider les publics durant l’exposition également des dépliants qui porterons de photographies et l’historique des ces oeuvres.
Dans l’objectif de stimuler l’Academie, les artistes et la RD Congo en général sur la sauvegarde, le valorisation et l’entretient des oeuvres d’arts congolaises, afin de motiver les artistes actuels de continuer a travailler et que des années avenirs même après leurs morts leurs œuvres existerons toujours et serons bien entretenu.
NGAMELIBO MOBA GAYLOR G3 CV
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EXPO POUR LE CINQUANTENAIRE DE LA R.D.C
1. TITRE : LE M’PUNGU MYTHE ET REALITE MAIS QUE SONT – IL A NOS JOURS ?
Le M’pungu était une sorte de médecine qui existait dans notre ancienne cité avant la venue des colons et missionnaires. Le m’pungu est une sorte de lien qu’avaient la population des notre ancienne cité, et ce lien poussée a une certaine croyance de guérisson et protection de la famille et le tous formé une force dans la cité de nos anciens ancêtres. Pour se soigner et pour avoir une protection contre les esprits mauvais de la nature chaque maison avait son m’pungu a lui caché quelque part de sa cabane.
Mais a la venue du colon lors colonisation, il s’aperçue de cette force chercha le moyen de cassé cette pratique, il envoya des missionnaires qui furent venue pour cassé cette croyance et pratique. Ce fut une nouvelle pratique de médecine et de protection. Ce devenu des comprimés médicale avec dosage précis et plus ces plantes qu’on appelait « Bo koko » c’est maintenant devenue avec des piqûres de vaccination et pour ceux - la qui avaient des problème spirituel c’était vers les prêtres missionnaires venue enseigner le christianisme et que seul Jésus Christ est seigneur et sauveur du monde. A cette époque c’est n’été pas facile mais vu que ces nouvelle pratique était étrangère d’autre villageois l’acceptait mais ceux- la qui ne voulais pas s’adapter était sévèrement châtiés et du faites que c’était la colonisation c’etait obligé de s’adapter au système colonial pour devenir citoyen.
Après la colonisation devenu bon citoyen nos ancêtre accéda a l’indépendance mais dénoué de ces liens ancestrales le congolais se retrouve cinquante ans après perdue dans ces croyances et aujourd’hui avec la coopération le voila toujours attendre tous de l’extérieur que ça soit Europe ou l’Asie mais pour le cinquante autres années a venir le Congolais peut renoué ces liens avec le M’pungu pour avec les Européen et les Chinois cherché a se mettre ensemble et ensemble trouver des solution pour le Congo en particulier et le monde en Générale parce que le M’pungu fut une grande découverte sur le plan médicinal. Au lieu seulement de prêter sa force au président dictateur qui ne cherche que le pouvoir que pour son propre grès.
COMMENT SERA L’INSTALLATION LE JOUR DE L’EXPO.
J’aurai entant que communicateur visuel des affiches communicationnelles, pourquoi je dis communicationnelle ? Parce les images seront fortement accompagnées des textes et grâce à ces textes il y aura une sorte de communication qui passera entre les lecteurs publics et les affiches. Et les affiches sera composée de plusieurs images qui constitueront un puzzle et ce puzzle on l’aura a la dépiécé et affiché sur les lieu environnante de façon que les gens ou publique qui aura a regarder sans son rendre compte que il sera ramener au lieu ou il y aura mon installation. Alors qu’est ce que j’aurai sur mon installation ? 3 grandes affiches :
la première : montrera la force du M’pungu et quelque N’ganga ya m’pungu qui traité et protégé la population dans l’ancienne société. La deuxième : montrera elle aussi la venu des colons et missionnaires qui sont venu avec le christianisme La troisième : essayera de faire voire que le m’pungu a servi de force a quelque président pendant ces cinquante ans passé mais pour les cinquante ans à venir nous voulons voir les choses se renouer entre lui et autre médecine du monde. Et à chaque affiche il y aura quelques objets comme par exemple : des objet du N’ganga ya m’pungu, ses vêtements, ses produits médicinals et statuettes des statuettes de la vierge Marie et du petit Jésus, des chapelets, la bible,
Barry Mody
Projet sur les coiffures congolais
C’est un projet basé sur les différent forme de coiffure qui existe au Congo, et l’évolution ou le métissage qu’a subit cette coiffure. Je pense que la coiffure constitue un élément moteur sur l’image ou la présentation de l’homme et la femme. La coiffure chez la femme est un élément essentiel qui révèle toute sa beauté. C’est pourquoi chaque femme prend soin de ses cheveux. Et pour ne pas paraître déplaisant au public, elle s’adapte aux nouveautés.
Cela veut dire que l’homme a besoin d’être présentable par rapport aux milieux a la quelle elle vie. Et je veux essai de v dans l’histoire de notre pays ils a eux de coiffure qui étais disparu puis c’est même coiffure ont refais surface ou devenue a la mode. Et a cela par rapport a la vie social du congolais pour le cinquantenaire de l’indépendance du Congo une question nous est demande, cinquantes ans âpre es-que la coiffure est elle devenue indépendant ?
Et c’est travail sera matérialisé sur une installation dans la quelle je vais crée un dispositif en forme de salon des coiffures de Kinshasa. Ce dispositif en forme de salon de coiffure peut aussi devenir un lieu d’exposition. Dans l’installation j’aurais des différentes photos des modèle de coiffures, et de peinture ou de portrait sur le modèles des coiffures. J’aurais aussi faire un parallélisme sur les coiffures passe et du présent. Puis j’organiserais des événements par rapport a la durée d’exposition, dans le dispositif j’aurais crée une passerelle pour le défile sur la coiffure pendant le s festivité. et il aura aussi une exhibition des coiffer durant l’exposition.
Luzuaki ndombasi yannick deluniver@yahoo.fr

PROJET WHORK SHOP SUR LE CINQUANTENAIRE
TITRE : LA CORRUPTION
Par définition ce mot est définie comme étant une altération, une déformation, la façon de contourné la voie légale.
Pour ce projet j’ai choisie le thème corruption pour interpeller la population à avoir une manière de vivre après ce cinquantenaire de l’indépendance.
En effet nous devons se poser des questions à savoir pourquoi la corruption existe t- elle ?et pourquoi ce pratique est devenus un pont pour pouvoir accéder à telle ou telle autre situation.
Si nous posons cette question au public nous aurons plusieurs réponse, et chacun aura à répondre de sa manière ; maintenant que nous allons fêté 50 ans est ce que nous allions toujours continuer avec ce pratique, je pense que non ; nous devons tout faire pour atténuer cet aspect de chose.
Par exemple pendant les élections démocratiques en 2006, nous avons constaté qu’il a eu plusieurs candidats qui ont remportés mais tellement qu’ils ont manqué de quoi corrompre ils sont resté dans la rue et les perdants grâce a ce pratique ils sont aujourd’hui député national.
Par rapport à la forme que sa doit prendre je compte faire un théâtre en face du public démontrant ce pratique en essayant de lutter contre la corruption à travers cette scène qu’on aura a présenter pour pouvoir choisir une autre direction pour notre pays.
YOULING MAVANGA MATONDO
G3 Communication visuelle