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Compte-rendu
janvier, retour de Kinshasa, workshop de décembre - lundi 18 janvier 2010 à 15h19 par Isabelle Vali

Une semaine condensée, riche, très constructive et pleine d’échanges.

Beaucoup de réponses apportée à nos questionnements d’étudiants strasbourgeois, mais aussi un sentiment de comprendre les choses, au moment où on les vit. Se rendre compte de l’énorme décalage entre nos différentes vies, entre notre rapport à l’histoire, à cette histoire de l’indépendance, nos positionnements artistiques, à la fonction et la nécessité de l’art. Des points de vues différents en fonction de là où l’on se place pour regarder, et dans quelle direction on regarde.

Au début de la semaine, nous avons surtout écouté et poussé les étudiants kinois à exprimer leur point de vue et sentiments sur l’indépendance, l’histoire et l’art, de manière individuelle, provoquant des divergences d’opinion parfois, alimentant les débats, et faisant avancer la réflexion collective.

Ces échanges nous ont mis face à d’autres réalités, telles que la question de l’utilité d’un tel événement dans un contexte économique, historique et sociale très fébrile. En effet, au quotidien, l’art n’est peut-être pas la priorité du tout-un-chacun, mais la priorité des participants de ce projet est au contraire de toucher le plus de gens possible, en leur faisant comprendre que l’art peut servir à la transmission de la mémoire, à la création de ré-actions, qu’il concerne en ce sens tout le monde, et qu’il peut donc aider à changer le cours des choses. Ce n’est pas un projet politique, mais l’endroit de toutes les formes d’expression, de questionnements, et de rencontres.

Les idées et pré projets qui ont été évoqués pendant la semaine de la part des kinois et strasbourgeois nous ont permis de concrétiser nos questionnements, en nous donnant de solides bases pour créer un réel échanges artistique. Les traces de ce workshop (vidéos, photos, croquis et textes) vont nous permettre de rendre compte au mieux de l’avancement des réflexions afin de mettre en relation les étudiants des deux villes.

Cette semaine a été pour nous très intense d’un point de vue artistique, intellectuel et émotionnel, nous donnant la possibilité de toucher du doigt un monde qui nous paraissait si loin du nôtre. Il y a effectivement beaucoup de différences et de complexité dans ce projet d’envergure, mais c’est ce qui fait justement la force de ces initiatives et des liens qui sont en train de se créer, avec une seule idée qui nous reste en tête : y retourner pour continuer.




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Petit résumé de notre séance de projection de jeudi soir. - lundi 18 janvier 2010 à 20h27 par Isabelle Vali

Etudiants présents : Julien, Clémentine, David, Itzel, Maelle, Léa, Isabelle.

Etant donné qu’on a ramené 17 K7 de films de notre semaine à Kinshasa, c’est un peu compliqué de tout voir, mais c’est quand même important d’assister aux débats, plutôt qu’on vous résume ça en deux mots. Donc on a décidé de les prendre dans l’ordre et de commencer par le commencement...

Pour ceux qui n’ont pas pu venir, voici un petit résumé du début des vidéos :

Au tout début, le séminaire a commencé par des questions adressées aux étudiants kinois, autour de l’exposition et du musée en général :

Est-ce que vous êtes déjà allés dans un musée ou voir une exposition ? Si oui, quels sont les lieux d’exposition ? Qu’est-ce qui était exposé ? Quelles sont les personnes qui vont voir des expositions à Kinshasa ?

Les réponses montrent que les étudiants n’ont pas vu beaucoup d’expositions en général, à part à l’école. La plupart n’ont jamais eu l’occasion même de visiter les réserves du musée.

Les principaux lieux d’exposition étant les grosses institutions, : Centre Culturel Français, Académie des beaux-arts, ou des lieux éloignés de l’école : Zoo, jardin botanique. On peut voir des travaux d’artistes dans leurs ateliers, mais ce ne sont pas des lieux d’exposition à proprement parlé, et rares sont les visiteurs qui y rentrent.

Dans ces lieux étaient exposés des photographies, des objets anciens sur l’art Kongo (qui vient du bas-Congo), et des peintures.

D’après les étudiants, les personnes qui se rendent aux expositions ne sont pas très nombreuses, ce sont les « initiés » comme eux, qui s’intéressent à l’art. Il y a plusieurs obstacles à ça : Le problème, selon eux, c’est que la population de Kinshasa, ne se rend pas aux expositions car on ne leur explique pas les choses, et donc ils ne les comprennent pas, et ne se sentent pas concernés, alors que quand on en discute avec eux, le sujet les intéresse. La plupart du temps il n’y a pas de guide pour leur expliquer et les cartels sont écrits en français et non en lingala. Ensuite, certains objets peuvent effrayer les gens, car ils ne sont pas regardés pour leurs qualités artistiques ou historiques, mais comme l’Å“uvre de fétiches, et donc potentiellement dangereux selon les croyances. Et enfin, des personnes ne veulent mais surtout ne peuvent payer pour voir une exposition alors qu’ils arrivent tout juste à manger.

¬ Quels seraient les moyens d’attirer les habitants de Kinshasa à venir voir un évènement qui les concerne tous (car il s’agit là des 50 ans de l’indépendance) ?

Différentes propositions d’étudiants :

- Faire plus de publicité
- Les attirer avec ce qui leur plait le plus, ce qu’ils aiment : musique, foot, danse
- Faire un défilé dans la rue en exposant déjà des Å“uvres
- Les inciter à venir avec des boissons et de la nourriture
- Déplacer l’art dans la rue

Discussions avec les étudiants kinois sur les origines du musée, au sens d’expositions, mais surtout de collection.

Retour à Strasbourg... débats lors de la soirée entre nous :

- Doit-on vraiment attirer le public à un tel événement ? Ou plutôt l’amener à lui et le faire participer ?

- Doit-on réellemnt montrer de « vieux objets » ou des objets plus contemporains qui concernent plus le public ? Comment un masque peut-il refléter l’indépendance ?

- Retour de la discussion sur notre départ mouvementé de Paris pour Kinshasa, à propos des émeutes dans l’avion du à l’expulsion de sans-papiers dans leur pays. Comment peu-on réagir face à un tel événement ? Peut-on faire quelque chose ?

- Comment on expose et de quoi on parle exactement ? Choix d’artistes. Comparaison avec l’évènement du cinquantenaire du ministère de la culture à l’Esad : dans lequel les présentations ont été abordées sur un ton ironique, de critique par rapport à l’actualité et il n’a jamais été question de rappeler l’histoire (Malraux...)

- Une exposition dans laquelle le public pourrait se reconnaître dans des documentaires serait peut être un moyen d’attirer les gens...( interview de masse...)

- Nous avons souligné l’importance de certaines propositions kinoises de faire le lien entre traditions et modernité. Ex : proposition d’un étudiant congolais de mettre en parallele des coiffes contemporaines et des photos de coiffes traditionnelles. Autre exemple : confronter un tambour qui servait a communiquer et un telephone portable ou encore , suivre l’évolution de la mode

- Nous avons constaté que pas mal d’étudiants kinois proposaient des projets de l’ordre de la reconstitution historique, s’approchant parfois de l’histoire des zoos humains en occident. Citation de Rek, artiste indépendant kinois : « Un scénographe français a reconstitué un village moussakai qui intéressait plus le monde extérieur que le public congolais ».

Pendant la semaine à Kinshasa, nous avons donc décidé de leur montrer le film « Zoos humains », ce qui a provoqué un sentiment de colère mêlée de tristesse, générale.

Face à un événement comme les 50 ans de l’indépendance, peut-on montrer ce genre de film au risque de provoquer des réactions similaires à plus grande échelle ? Ou sinon comment le montrer ?

Comment nous les étudiants strasbourgeois se place-t-on par rapport à cette rancoeur envers les colons ?

- Un étudiant strasbourgeois avait exprimé le rêve d’une exposition sans tabous. En réaction, citation d’un étudiant kinois : « Les tabous changent selon la culture. Dans mon ethnie, les tabous ne sont pas les mêmes que dans la culture occidentale. »

- Rapport à L’Histoire : L’ occident à imposé l’écriture, qui laisse des traces et donc formate, elle est dans ce sens plus forte que la parole qui s’envole. Ceci induit forcément qu’à partir de l’arrivée des colons, l’histoire de l’Afrique, comme celle de l’Amérique latine, a été écrite à travers le regard des blancs. A méditer...

Pour faire un état des lieux du présent et de l’avenir, doit-on forcément parler du passé ? C’est le débat qui a suscité le plus de désaccord entre nous : pour savoir où on va, doit-on savoir d’où on vient ? Doit-on remuer le couteau dans la plaie, en ressassant le passé au lieu de parler d’avenir ? Comment dépasser le passé ?


 


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synthèse du 15 octobre 09 - mercredi 20 janvier 2010 à 10h53 par Christian Botale


La première séance du mois d’octobre 2009, de l’atelier des recherches et des créations, du cinquantenaire de l’indépendance de la république démocratique du Congo, Lieux/non-lieux.

Survoler le contenu du séminaire. L’idée, muséographie, Alexandre Frush * L’initiative du président Mobutu sese seko, deuxième président de la république démocratique du Congo, Zaire sous son règne, organisation des collectes des œuvres et des objets artisanales, son enjeux était de mettre son argent pour cette collection.

Muséographie d’où vient-il ? Amener les étudiants dans les réserves des musées nationaux à Kinshasa. Musée, près de 50000 milles Å“uvres. _ Musée nationaux de Kinshasa, dirigé par le professeur Joseph Ibongo.But : Faire l’exposition à Kinshasa, là ou la majeure des populations n’ont pas accès à leurs propre histoire Une exposition dans les locaux du musée nationaux dans l’enceinte de l’académie des beaux-arts de Kinshasa, au parc et à la grande cour de l’école. Après un ans de tâtonnement,l’idée est de finir les projets, en faire une maquette, organiser un festival liée à l’indépendance 30 juin 1960-30 juin 2010, 50 ans Associer les jeunes artistes contemporain, crée des pièces qui seront montrées à Kinshasa, par les étudiants de Strasbourg. Une histoire commune entre les deux pays, la France et le Congo sur la colonisation. Ça vient d’où l’Académisme ? de l’occident ! 1949, le père Marc Wallenda, créateur de saint luc, actuellement Académie des beaux arts de Kinshasa. l’idée de publier sur le spip de L’aba voir Cedrick Nzolo pour les étudiants de Kin, et Éléonore Héllio pour les étudiants de Strasbourg. 1885 à 1960 ......1960 à 2010.....l’ Afrique à la forme d’une arme dont la gâchette c’est au Congo Kinshasa. F.Fanon * La pensée post-coloniale. A.Mbembe Il faut préserver la différence des cultures. J.Deleuze. Je pense que c’est mieux de mettre en place une structure qui engage tous les peuples congolais à la défense des ses intérêts, les peuples congolais doivent se prendre en charge. L.désiré Kabila. A suivre... 10 janvier 2010 22:00 par Christian Botale

Suite ARC : Indépendance lieux/non-lieux, par les citations.

"Je vous invite, honorables sénateurs, honorables députés, à vous de se lever et à observer une minute de silence à la mémoire de tous les parlementaires et de tous congolais morts pour que vive la patrie." Joseph Kasa-vubu.1960-1965

"Tout comme le soleil se lève avec éclat chaque matin et se couche le soir aux horizons du grand et majestueux fleuve Zaire KINSHASA, je vous annonce que je prends, ce jour, congé du mouvement populaire de la révolution, pour lui permettre de se choisir un nouveau chef devant conduire les changement conduire les changement des structures matérielles et humaines de ce parti." Mobutu sese seko.1965-1997

"Ce que fut notre sort en 80 ans des régimes colonialiste, nos blessures sont trop fraiches et trop douloureuse encore pour que nous puissions les chasser de notre mémoire" Lumumba Patrice Emery" 1960-1961

"Fini la recréation !" Joseph Kabila Kabangé 2001à nos jours

La langue est une arme, Christian Botale, plutôt tente de faire une grande cartographie qui représente,les passations de pouvoirs, les quatre républiques, 1885 à l’origine de la conférence de Berlin, sur le partage de terres en Afrique Noir, la vie d’un personnage, le père de l’indépendance, dit héros national, j’établirai la relation qui existe entre sa naissance, ses études, sa vie, son travail, ses discours et sa mort.

Documentation :

* Paul Girois " l’Atlantique Noir" * Joseph Clark, missionnaire, durant 20 ans dans la carrière des travaux forcés à Mbandaka. * Marc Rey nei beau, le roi Léopold à construit, la place cinquantenaire avec tous l’argent du Congo. * Professeur Elikia M’bokolo : Écoles des hautes études en sciences sociales.témoignages * Musée royal de l’Afrique Central * Louis la croix, " les personnages du film" * Guido Guysseells, missionnaires Anglais * Zoo humain, film * Alfred Parminter, un an après la mort de Léopold sa terre privée le Congo est transféré à la Belgique.Témoignages * Dr Maria Misra, "Cupides manquait d’amour", "seconde moitié du 19 siècle Léopold II a vécu". Témoignages. * Henri Morton Stanley, premier blanc à traverser le continent noir Africain.1887, surnommé mbula matadi, "le briseur de pierre, il a crée une armée de 16.000hommesavec les fusils de marque Belges.

*Joseph Conrad, Louis le Clerq, John B.Murphy, les missionnaires qui témoigne que le caoutchouc congolais était livré par le port d’Anvers, la ville tire ses références selon l’histoire, 1920, 10 millions d’habitant, le caoutchouc c’est la mort.

*EDMUND Dene morel, le premier missionnaire qui a travaillé sur le document moral et officiel au Congo. *Joseph Clark, denonce le crime de léopold à Londres *Roger Kazmon, Baron Gilgac, Morel :le caoutchouc rouge, balance en haut, l’effigie de roi, les bas la main coupé, témoignage des missionnaires.

* 1908 le Congo devient une colonie belge.



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Compte-rendu du 8 janvier 2010 - mercredi 20 janvier 2010 à 10h56 par Christian Botale


Compte rendu des étudiants Français arrivés à Kinshasa en Décembre 2009, par Christian Botale

Au début, bloquer dans l’avion pendant 3 heures,à roissy charles de gaule, une trentaine des policiers armée jusqu’au dent,rapatriement des sans papiers congolais qui ne voulait pas partir,les pilotes sort,oblige l’ordre avant son décollage,il y avait pas le calme dans l’avion,on croyait atterrir à Kinshasa, et c’était Brazzaville,raison d’insécurité, toute l’équipe française de l’Air France sont descendues,la montée d’une autre équipe,et c’était des congolais, comme savoir s’ils était des Kinois ou Brazzavillois,d’un coup, le pilote atterri une nouvelle fois à Kinshasa,dans le noir très tard la nuit...c’était pas évident pour la concentration, on travailler dehors, un grand cercle des chaises sous les arbres, on étaient nombreux,42 têtes congolais qui changeait des figures,à chaque séance, j’avais du mal à retenir les noms et les visages,au restaurant bar, je demande du poulet on présente, une viande proche du chat,la ville pleine des publicités,et des productions sonores,on avait pas les droits de filmer,ni de photographier, à mont ngaliema,la visite guidée s’était bien chargée, dans le bus, peu des mondes en aller qu’au retour, dans le site,5 en gares,d’ou il y avait la musique:les instruments anciens,les masques,les chaises de Mobutu et de son épouse,les objets coloniaux,en porcelaine,les têtes de bêtes,un lieux d’enregistrements et pièces sonores, les photos anciennes, une pirogue,les fusils,la sculpture de Léopold II, les chaises de chefs des tribus,les flèches,et dehors,les cimetières des missionnaires,la statue de l’indépendance,entre deux bâtiments, l’amphithéâtre,et plusieurs statues, Stanley, Linvingstone,Léopold tous dans un mauvais états,lors de la projection du film Zoo Humain à l’académie des beaux-arts de Kinshasa,un étudiant congolais pleure, les discussions pendant le workshop étaient serrées, très chaud,les étudiants congolais parlaient sur ce qu’ils ont vus,beaucoup de nationalisme de la part des congolais,ils mettaient un point sur la façon de faire des projets comme étant une manifestation officielle qui touche tous les mondes, travailler sur le plan de fond dans la rencontre sur place, évoluer le concept exposition par la visite du musée nationale,35000pièces,fragments des passés,les rapports intimes, très direct, la reconnaissance très ethnographie,ce n’est pas un exposition chronologique, par contre on travaille a partir des choix des pièces, elle est faite à base des nos enjeux et des nos questions ...on a ramener 12 heures des vidéos à voir ,et un grand diaporama des photos...A SUIVRE



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REUNION ABA KINSHASA mardi 12 Janvier 2010 - mercredi 20 janvier 2010 à 17h34 par Cedrick Nzolo

Première réunion après le départ du groupe Strasbourg en décembre

présence des étudiants très faible : il arrive a compte goutte le deux présents pour l’instant sont : aZia , faustin et ngamelibo guelord après quelques minutes ,ils arrivent en masse :

au total : 8 étudiants + 1 artiste indépendant

NGAMELIBO MOBA

PHANZU TEVO RHUNAUD

MPARANYI KAZINGU

ILUNGA MUTOMBO

NKOMBE IFUWA

ASIA NYEMBO

FAUSTIN MUTAMBAYI

MOTOMONO MATONDO

KIGOMA PIERRE ( cams collectif noyau , artiste indépendant )

on peut commencer

professeur présent : Dominique nkayilu et Charles ntumba

au programme du jour :

1. lecture du document envoyé par jean Christophe Lanquetin et questions...

dominique nkayilu : les réflexions que vous allez faire sont importante pour que viennent François duconseille viennent trouver des projets avancés ..

charles ntumba : ce qui est intéressant c’est votre manière d’interroger l’histoire des 50 ans de notre pays , a partir de votre sensibilité vous pouvez vous exprimez ... votre rôle est de questionner le problème et cette manière sera votre démarche propre . voila ce qu’on attend de vous . on ne vous demande pas de devenir historien.

épinglez certaines parties de l’histoire avec votre sensibilité .

étudiants en archit. interieure : qu’est ce nous architecte d’interieur pouvons nous faire ? dans ce type de cas

charles ntumba : mais vous decidez du parcours , du cheminement de l’exposition en déterminant la scénographie du lieu ...

lecture du document resume du sejour JC , anahita , alexandre + 2 etudiants :

histoire et temporalité plus grande ; imaginaire et projection selon les ponts de vues , imaginaire de la rupture ,de la proximité ... imaginaire croisée

centre d’intérêt et questionnement des participants : les écarts et centres d’intérêts :

lieux : dedans et dehors dehors : aller vers le public ... exposition experimentale , evenement non officielle

dominique nkayilu : souligne le regard croisée entre les deux ecoles , et il est important que nous allons concrètement sur les espaces d’interventions pour que françois duconseille aiet deja des éléments visuels qui poussent à la réflexion.

étudiants absent au courant du workshop : en tant qu’architecte d’interiueur (mparanyi kazingu) , j imagine des tentes et des costumes coloniaux ...

faustin : depuis ,j’ai évolué avec mon projet , je m’étais focalisé sur la performance , comment je peux parler de l’imaginaire : l’imaginaire de la supériorité et de la richesse ; est assez intéressante pour moi , en tant que performance ,je veux faire une performance qui se clôturera avec une installation.

matumoni

histoire sous forme de festival : rappeler au peuple qu’il ya eu beaucoup de mort , trois jours qui represente des moments de l’histoire

charles nt : faites attention car ce n’est pas un principe lineaire , il faut prendre un fragment de ce que vus avez dans vtre intellecte ...

cedrick nzolo : je pense que on ne peut pas tous raconter mais à partir des fragments de votre mémoire , vous pouvez ramener une partie de cette histoire à votre manière ...

AZIA : il faut que chacun de nous , rappelle que chaque mardi nous avons une réunion ... je veux dire aux étudiants si c’est possible que nous constituons un portfolio commun de notre histoire ...à chaque fois on se débat pour chercher encore des infos sur le Congo... on essaie de se regrouper pour aller a des endroits qui semblent important ,au lieu d’aller seul ,tu peux dire à l’autre ..

nous supposons que quand François Duconseille viendra , vous lui présenté vos projets

a mardi prochain .

a suivre ...

résume générale :

les étudiants sont mis au courant que la prochaine rencontre devra être nourri d’image et de textes ...



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REUNION ABA KINSHASA mardi 19 Janvier 2010 - jeudi 21 janvier 2010 à 14h37 par Cedrick Nzolo

participants

NGAMELIBO MOBA

PHANZU RHuNAUD

MUTAMBAYI MUTAMBAYI FAUSTIN

MAVANGA MATONDO

MANGBAU IZA ( issac )

AZIA NYEMBO

NKOLOBISE ESOBE TREEZ

MPARANYI KAZINGUFU

KINSALA GRETTA

BOLANKOKO BELONDJO

1. présentation des projets

vision des projets : enregistrements 1

NGAMELIBO GUELORD G3 CV

esquisse d’affiche sur le cinquantenaire

définition d’un espace sur le logo du cinquantenaire :

espace d’exposition avec idée photographique et aussi projection video ;

éléments a exposer : des photographie de l’époque : petite photographie d’époque avec des traces

RHUNAUD PHANZU

installation qui fait revivre les pionniers du pays avec barrière en matériau récupéré ,avec agencement des oeuvres du musée .. en coours de développement.

FAUSTIN enregistrement 2

croquis de représentation de la position performative.

performance qui dénonce la perte de la souveraineté du congo en utilisant le corps : couleur et matériau de récupération

entre 5 heures et 10 heures du matin sur la place victoire …

MAVUANGA MATONDO G3 CV enregistrement 3

performance sur l’événement de la colonisation , proposition en cours de développement...

ISAAC ..MANGBAU

A part l’étude analytique que j’ai fourni , je ne suis pas près pour vous montrez les parties en trois 3D , je vous verrais cette semaine pour vous la montrer personnellement …

Remarque :pas de production présenté sur son projet , il prevoit des 3D prochainement ...

LUZAMBA L1 CV enregistrement 4 et 5

projet intitulé : le plus long discours .

prendre les discours et pouvoir les installer dans un espace , faire une contre flèche avec ces transactions entre passé et future ... Faire une pyramide avec les sens du passé , présent et futur avec des éléments de l’histoire ...

remarque : pas de presentation graphique du projet seulement des intentions...

Remarque Générale : PRESENCE TRES FAIBLE d’étudiants et projet assez fragile sur le plan graphique et concret... certains projets semblent assez peu affirmé mais sans trop se prononcer ,cela se construit au fur et a mesure



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ARC Indépendances : Synthèse du Mardi 5 et Mercredi 6 janvier 2010 - vendredi 22 janvier 2010 à 16h46 par Eléonore Hellio


1-Debriefing du workshop à Kinshasa - Présence de Jice en début de soirée - visionnage des vidéos rapportées de Kin - Lecture d’un passage de "Nihilisme et Négritude" de Celestin Monga.

25 à 40 étudiants ont participé au workshop de Kinshasa.
Jice nous raconte que la projection du documentaire sur les "zoos humains" a provoqué une explosion d’émotion.
Il nous fait part de la rage et révolte des étudiants confrontés à l’histoire des pièces des Musées Nationaux. Il nous parle des sentiments nationalistes des congolais face à l’évènement des 50 ans qui ont amené à repenser la date de l’inauguration du 30 juin pour être hors des cérémonies officielles et s’attacher plus à cette "exposition expérimentale" entre écoles. Jice relate que lors des discussions à Kin, il a été décidé de ne pas s’attacher à la valeur ethnographique des objets ( ?) ou à une dimension chronologique de l’histoire. Les étudiants kinois et français ont été frappé par les pièces de pièces de Faïence de Bruges qui se trouvent dans les réserves. Elles étaient offertes aux chefs.
Je repense au film de Jean Rouch sur les ethnologues africains qui visitent Paris.

Le principe convenu à Kinshasa est de construire un scénario rhizomatique multi-focal dont les deux directions seraient ->
- Moment de l’indépendance
- Notion de permanence

Asia a parlé du premier soldat congolais, Yannick de certaines coiffures anciennes qui aujourd’hui ont encore une survivance.

Récit de Jonathan et d’Isabelle (voir compte-rendu de Christian Botale)

Quelques notes éparses prises à partir du visionnage des débats qui ont eu lieu dans le pôle image de l’Académie de Kinshasa suite à la projection des interviews filmées des étudiants de Strasbourg :

"... j’aimerais raconter la petite histoire des gens... faire une performance déguisé en Lumumba... parler des histoires du Congo... trouver des vidéos sur les différentes ethnies... choisir des objets de différentes époques dans la réserve (pré-colonial/colonial/post-colonial)... un artiste c’est voir et reproduire une chose... problème du si peu d’intellectuels à l’époque de Lumumba pour faire face à la Belgique..."

Scans des pages écrites par C.Monga seront mises en ligne d’ici peu.



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ARC Indépendances : Synthèse du Mardi 20 et Mercredi 21 janvier - vendredi 22 janvier 2010 à 16h48 par Eléonore Hellio


1- RV sur skype vidéo avec cedrick Nzolo entre Kinshasa et Strasbourg Intervention des étudiants kinois dont Isaac et Phanzu.

Clarification et mise au point sur le dispositif d’échange vidéo proposé par Cedrick Nzolo qui aurait consisté à décrire son projet en 3mn. Le transfert vidéo par mail est un peu trop lourd à mettre en oeuvre. Nous avons donc évoqué la possibilité d’échanger des fichiers son mpg3 à publier sur le SPIP de l’ESAD puis à commenter. L’autre posssibilité est de simplement avancer via skype vidéo début février en enregistrant les flux.

Les kinois ont proposé d’échanger sur Facebook mais après réflexion, nous nous sommes dit que ce n’était pas le bon outil pour travailler en ligne et qu’il vaudrait mieux attendre plus tard lorsque le projet sera un peu plus avancé pour communiquer un peu avant, pendant et après l’évènement.

Nous attendons la liste des participants kinois avec leurs adresses e-mails et un mot de passe pour les inscrire sur le SPIP de l’ESAD ce qui leur permettra de se loguer pour faire des commentaires et de publier s’ils le souhaitent.

Isaac nous raconte son projet de tambours comme manière de communiquer l’évènement à travers la ville comme à l’époque pré-coloniale (ou comment pourrait-on appeler autrement cette époque ?!). Il évoque aussi la possible intervention de vieux sages qui pratiquent l’art des devinettes congolaises. Nous lui demandons comment il va choisir les joueurs de tambours et si le langage sonore est le même pour tous les peuples du Congo ou si il diffère selon les régions.

Fin de la connexion qui a très très bien marché magré la manque de lumière à Kinshasa.

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2- Discussion autour du film "Lumumba" de Raoul Peck.

Un peu confus parfois quant à l’identité des personnages qui interagissent avec LUMUMBA surtout si on ne connait pas l’histoire. Christian nous dit que justement cette confusion reflète bien l’époque tellement de personnes sont entrés en jeu et ont rapidement changé de statut.
Vérifier si Lumumba a vraiment dit qu’il était venu 50 ans trop tôt. Aujourd’hui s’il était vivant, que ferait-il, que dirait-il sur la question de l’indépendance ?


3- Lecture du texte "axe de travail" de JCLanquetin et réflexions générales autour du projet

Eléonore suggère pour les étudiants de Strasbourg de partir de leur préoccupation plutôt que de partir des objets des réserves pour commencer à ouvrir des pistes.

Eléonore évoque rapidement la situation des "pygmées" en RDC et de ce que pourrait être leur rapport à l’indépendance ?

La question de la langue français/lingala etc.. avait été soulevée aussi à plusieurs reprises ainsi que oral versus écrit dans l’exposition (nous avions convenu avant le départ du groupe de Strasbourg à Kinshasa de ne plus appeler ce projet exposition mais évènement, qu’en est-il ?)
A travers des discussions en ligne et débats filmés, Eléonore questionne des termes et des formulations utilisés à Kinshasa et en France qui reviennent régulièrement qui semble encore très imprégnés du langage colonial. Voir piste de travail autour de cela...

François Duconseille part dans une semaine, nous continuons à publier et commenter le projet sur ce site pour qu’il puisse suivre à distance nos réflexions au sein de l’ARC et différents RV.

Voici les noms des étudiants kinois qui viendront 2 semaines en mars/avril

Mademoiselle ASIA NYEMBO, 1ère licence Architecture d’Intérieur
Monsieur MANGBAU Isaac, 1ère licence Architecture d’Intérieur
Monsieur PHANZU TEVO, 3ème graduat Communication Visuelle
Monsieur DIAKOTA MABILAMA, 3ème graduat Sculpture.

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4- Notes rapidement prises d’Eléonore à partir des commentaires (vidéos filmée à Kinshasa) des étudiants kinois juste après la visite des réserves de la collection des musées nationaux (lequel sans lieu) qui contiennent 35.000 pièces rassemblés par Mobutu à la fin des années 60. ATTENTION paroles retranscrites et parfois ré-interprétées pour synthétiser mais qui donnent une idée générale du contenu.

Table ronde au bord du fleuve avec étudiants et enseignants des deux écoles :

"... sentiment que notre histoire/culture est enterrée... alors que la culture définie l’identité d’un peuple...sentiments de marche en arrière à la découverte des objets...sentiment d’intimité face à ces oeuvres d’art très anciennes...sentiment de pureté... content et triste de voir les oeuvres si mal gardées... impressions forte dans la salle des armes et face au cerceuil en forme humaine... en tant qu’architecte d’intérieur, j’aimerais aménager l’espace de la réserve, en faire un espace public pour pouvoir préserver les oeuvres...fonction de la réserve ?...joie car en contact avec des oeuvres que l’on peut palper, pas juste dans des livres publiés en occident ou par les histoires racontée... une inspiration pour les artistes et une grande richesse pour notre pays... comment lire ces oeuvres alors qu’elle offre à percevoir tout autant un univers compréhensif qu’incompréhensif dont les messages mystiques sont entassés... devoir de faire un appel pour les génrations suivantes pour préserver et comprendre ce patrimoine qui est en train de se détruire si on ne fait rien pour qu’elles soient préservées dans de meilleures conditions... sentiment que notre culture est ettoufée... en voix de disparition... il faut sauver ce patrimoine... pourquoi n’y a t’il que 65 ethnies représentées alors que le congo ne compte que 450 ethnies... sensation d’être dans un cimetière devant les tombes des oeuvres de nos ancêtres... on a été transcendé par d’autres styles de vie depuis... cela doit nous amener à réflechir sur l’idee de musée... j’ai vu des cerceuils et des objets touchés par nos ancêtres... il faut arriver à présenter cette vie là que l’on a oublié...héritage, un bien légué par les ancêtres... pourquoi ne pas faire un site internet... aujourd’hui c’est d’autres personnes qui parlent de notre culture, de nos oeuvres, c’est pas nous.... il y a des pays dans le monde qui vivent que du tourisme... ces oeuvres, c’est de l’argent que l’on laisse passer....pas seulement aménager un espace mais l’ouvrir à tous pour parler de la culture congolaise aux etrangers... réserve est un lieu fermé, une culture enfermée...cela nous prouve qu’il y avait des artistes, des anciens qui créaient des oeuvres..."

Fin de la première demi-heure de la cassette.



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SEJOUR 22 MARS - 06 AVRIL 2010 synthèse rapide - lundi 31 mai 2010 à 19h57 par Cedrick Nzolo

Projet indépendance cinquantenaire Aba kinshasa - Esad strasbourg mars – avril 2010 Synthèse rapide Par Cedrick Nzolo Ngamobu Mai 2010

PARTIE KINSHASA PRÉSENT A STRASBOURG

·les étudiants kinois sélectionnés : Asia nyembo Runo phanzu Mangbau isac Diakota mabilama serge

·les professeurs :

Nkayilu domateso Missasi kabwith Daniel shongo ( directeure de l’academie des beaux arts de kinshasa )

·Coordination entre étudiants kinois et strasbourgeois : Cedrick nzolo ngamobu

PROGRAMME DE TRAVAIL :

1 ère semaine : lundi – mardi -mercredi – jeudi – vendredi 2ème semaine : lundi -mardi- mercredi- jeudi . Cedrick nzolo ngamobu mai 2010

1 ère semaine : 22 mars au 28 mars

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période de travail : du mardi au vendredi

Que ce qui s’est passé ?

Le travail est repartie en deux semaines avec une première semaine avec de longues discussions et des débats sur le choix et direction a adopter par rapport à la mise en oeuvre et à la méthode de monstration .

Questions de la 1 ère semaine :

·comment mettre en place la scénographie générale de l’exposition ? ( pour plus de détail voir rapport détaillé disponible dès samedi 22 mai 2010 sur le site du laboratoire art en réseau et en version pdf )

·la question d’une grammaire commune ( ensemble de mots , signes et autres éléments qui pourront être mise en place pour une meilleur communication de l’évènement auprès d’un plus grand public ) en version pdf dès le 22 mai 2010 )

·questionner la participation collective ou associative des différents projets …

·la question de la réserve comme projet ou possibilité de projet …

·la question de la perception et de la représentation ( par rapport à tous les projets )

Autre invité pour un échange avec différents thématiques pendant la première semaine : Philippe de boeck .

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2ère semaine : 29 mars au 4 avril 2010

invité pour une intervention : Franck Houndegla

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Que ce qui s’est passé ?

La seconde semaine avec trois jours de travail encore intense pleine de discussion et autres débats :

questions de la semaine ·présentation des 17 projets des étudiants kinois restés à Kinshasa , par catégorie ... · proposition de regroupement ou de liens possibles entre projets ...

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·Travail de groupe selon des thématiques qui serait liés à l’espace ( espace , grammaire collective possible et titres de l’évènement ...

·question de la langue ( fait marquant la colonisation et assez présente de manière plus ou moins discret selon les projets )

·interventions de Franck houndegla sur certains projets et une réflexion sur les besoins et champ d’intervention …

·problématiques spatiales générales ...

·les projets des professeurs strasbourgeois sur l’événement …

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NOTE : plus de détail sur chaque point développée ,il faut attendre le rapport détaillé qui sera disponible dès samedi 22 mai 2010 sur le site du laboratoire art en réseau et en version pdf )



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