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4 vols, 4 républiques - mercredi 3 février 2010 à 13h04 par Christian Botale

"KINSHASA , ma ville natale, j’ai 29 ans, tu me manques"

je suis parti sur 3 film vus à Strasbourg, dont deux films à Strasbourg, dont deux films que je n’avais jamais vu à Kinshasa, Zoos humains et Baignade des nègres, par contre Lumumba, je l’ai revu à plusieurs reprises et à chaque fois, j’ai l’impression comme si le monsieur était trop radical, envers lui-même, ses collaborateurs, et très très radical envers les colonisateurs, qui se disaient civilisateurs par leurs apports, qui me semble aussi très important à la population congolaise, avait témoigné mon père, vécu pendant l’époque, il avait un espèce de comportement héréditaire, sur la dictature qu’opérait le roi Léopold, que lui avait trop bu et en avait marre, il voulait vomir, en faire un feed-back, sans se rendre compte sur ce qui pouvait l’arrivé.

J’ai beaucoup aimé la visualisation du film documentaire " Baignades des nègres" c’est de la matière, un piste sur quoi j’atterris, tout au début du séminaire à l’Esad, lorsqu’on a évoquer les lignes du contenu de cette dernière : deux point m’a intéressé entre autre, " but et faire l’exposition", "mettre la population au courant de leurs propres histoires, du faite que les gens n’ont pas grandement accès sur leurs propre histoires, dont je fais partie...

Une histoire de la culture africaine qui se présentait casima, sur une scène en utilisant leurs corps comme une réalité de ce même corps, au plaisir du regard sexuel, de l’érotisme. Nos ancêtres posaient nus en complicité avec le climat tempéré chaud, des expositions des photos sexuelles sur la la liberté du corps, les gestes et les grimaces des animaux sauvages dans la forêt, l’énergie qui régnait entre -eux, des purement sauvage que l’on présentait avec des traces coloniales dans le film " Zoo humain, qui faisaient peur, mais généralement beau à voir, ces corps noir qui brillent, ces corps dénudés.

Il y a des collections humaines biologique, anatomiques, des corps très fantômes, sur la manière de s’habiller dans le film documentaire "Baignades des nègres" qui montre au quotidien l’accoutrement, ce fut des costumes de scènes sans se rendre compte, à le voyant en même temps, quelle atrocité, quelle beauté des corps nus imbibés d’huile, les bochimens en Afrique du sud, c’est hallucinant de voir leurs corps, qui se présentaient nu avec des colliers en or, diamant, cuivre, des peaux des bêtes, qui couvraient leurs sexes, une ficelle reliée les deux paires des fesses à l’intersection, leurs anatomies très impressionnant, avec des bassins extra-larges, arrondis, bombés de deux côtés qui te laisse voir sa grandeur, à la vue de devant et sur les côtés,très excitants.

Tous ça constituent la culture africaine qu’on est baignée. Pour moi voir une exposition des humains, avec les masques, des costumes en matériaux précieux, des corps dénudés, des peaux de bêtes me dit... La relation entre le Zoo-humain est la performance artistique, qui demeure une actualité en Afrique.

Description Technique provisoire

- Deux installations éphémères reproductives tout les jours durant l’exposition à Kinshasa avec les enfants sorciers.

- Deux installations sonores bouclées, permanent à L’académie des beaux-arts, contenant des informations que je diffuse avec ma voix, de 1885 à nos jours, représentation, d’une seule radio qui diffusait les informations dans un coin unique de la capitale, à qui toute la population devait se dirigé vers le lieu pour être en contact.

- Etude de lieu sur place, construire un construire un village dans une ville."La ville est un trou où les habitants respirent." Créer un musée vivant dans musée, fouille archéologique." A la venue de Stanley, nos ancêtres, fabriqués des objets en matériaux précieux, des bijoux, pour orner leurs corps nus, échangeaient contre le sel occidental, le miroir ... la fouille sur les osmas anciens.

- Deux happenings, une performance tous deux jours durant le festival.

Moyen Technique

- Peinture artisanale, NGOLA ET MABELE.
- Des rouleaux ficelles, cordes, le sac de bleu, le raphia.
- Des peaux des bêtes, les cornes de bêtes, des intestins des bêtes.
- des objets pour créer des masques, à revoir sur place à Kinshasa. -Deux radio audio, une télé, une caméra pour le trace.
- 20m carré des bois pour la construction du site.
- les pailles 50 kilos, MATOKO, (lits artisanales)
- La lumière pour éclairer la visualisation du public.
- A manger pour les enfants sorciers.
- un photographe disposé
- frais pour les menuisiers.
- Transports des achats.
- Imprévus

NB. si est seulement si je vais à Kinshasa en été, si oui le devis numérique se fera sur terrain, en connaissance de prix avec exactitude, là, je suis un peu perdu, le dollar augmente le taux ou quoi, Cedrick, dit moi... A SUIVRE

Christian Botale 3 année, Option Art, Esad,



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Commentaire (1)

18 février 2010 11:57 par Christian Botale

http://www.africamaat.com/IMG/arton...

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