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WORKSHOP/COMPTE-RENDU - lundi 9 avril 2007 à 08h12 par Pierre Mercier

première rencontre avec l'équipe pédagogique de l' ABA
 
 
  Un grand nombre de responsables et d’enseignants de L’ABA ont été impliqués dans la préparation, le déroulement ou le bilan de ce workshop : Mr Daniel Tange Shongo (directeur) - Mr Makala Mbuta (secrétaire général) - Mr Ndundu Mimgi Lema (chef de la section arts plastiques) - Mr Diakabama (chef de la section arts graphiques) - Mr Dominique N’Kayilu (chef du département architecture intérieure) - Melle Francine Mava (enseignante en céramique) - Charles Tuiba Kekwe (assistant chargé des relations internationales) - Mr Mabudi Yoto (chef du département sculpture) - Mr Botembe Mimbayi Lita (chef du département peinture) et quelques autres encore, pardon à eux de ne pas les citer expressement.
 

WORKSHOP ABA/ESAD Décembre 2006
 
 
  Conduit pendant une semaine en deux groupes distincts, l’un par Éléonore Hellio, l’autre par Pierre Mercier, ce workshop s’est poursuivi en un seul groupe à l’arrivée de Francisco Ruiz de Infante.
 

À la fois théorique et pratique il s’est agi de montrer et d’expérimenter avec plus de trente étudiants une méthodologie de recherche et de création dont la restitution publique a été l’enjeu primordial. Montrer un processus comme une forme impure et complexe d’une œuvre sans prétendre atteindre à la réalisation d’un objet fini plus ou moins facilement repérable dans le champ officiel des objets d’art, voilà quel était l’enjeu essentiel de ce workshop. Il nous faut considérer que seuls les étudiants présents lors de la présentation publique nocturne du workshop ont effectivement pu bénéficier entièrement de l’expérience que nous avions mise en place (voir liste dans tableau image plus bas).
 


 
  Présentation du workshop en présence des responsables des départements de sculpture, peinture, architecture intérieure et céramique. Charles Tuiba Kekwe qui a coordonné tout le workshop est assis au dernier rang.
 
  cartographie 1
 
  Nous avons essayé avec des étudiants de communication graphique de travailler sur une forme cartographique pour relater au jour le jour les travaux et réflexions abordés dans chaque groupe. Visualiser des réseaux. Malgré un assez lourd travail, cela n’a pas pu aboutir.
 
  cartographie 2
 
  cours PM
 
  Tandis que Pierre Mercier, à partir de l’analyse du monument de Rodin, Les Bourgeois de Calais, proposait une réflexion sur les notions de dispositifs et d’installation prenant en compte la présence directe du spectateur, Éléonore Hellio proposait un historique des réseaux, pas seulement les réseaux informatiques, et abordait des problématiques voisines en empruntant un tout autre chemin.

 voir les récits des premiers jours par Éléonore :
 http://esad-stg.net/jour-2-jour-3-jour-4
 
  cours EH
 
  cours EH+PM+FRI
 
  Expliquer l’origine d’un projet et d’une idée, la développer en l’enrichissant par une mise en relation avec d’autres travaux et l’analyse du contexte dans lequel elle était produite et souhaitait être montrée constituait le travail quotidien du workshop. Ce fut l’occasion de débats passionnés et l’apprentissage de la prise de parole en public.
 
  organigramme
  Liste des étudiants les plus présents et ayant pu participer à la présentation publique de leur travail à la fin du workshop (voir organigramme ci-dessus) :

Bosilo Botayi - Banze Nzenge - Dangi Michel - Gandhi Kasongo - Gueyllor Fukiandi - Kakongolo Mundadi - Kiki Zamunda - Kabumibi Ka Tshoto - Kihalu Mushi N’Ganda - Carlos Kalongi - Mpinga Mukenai - Mangovo Chrushna - Matameso Kakongolo - Matameso Mamzambi - Male Tresor - Mapeki Sangu - Mekhar Azari - Mulumba Kamanda - Mulumba Nkashama - Mukongole Tshababila - Matumona Bienvenu - Nduku Dede - Nzuzi Polo - Patouche Monzoï - Penga Mundadi - Rek Kandol - Tange Shongo - Tenda Lomba - Tshibaka Tshibangu - Tshikengela Ibrahim

  presque tous là
 
  Comprendre qu’à tous les stades où "l’Å“uvre" se construit, l’art est présent et que l’on peut créer des espaces et des temps pour le montrer.
 
  un jour ordinaire
 
  Puis vint le grand soir des présentations publiques, certains étaient comme des conteurs qui présentaient leur travail en direct, c’était l’oeuvre présente sous une forme performative. D’autres étaient plutôt des conférenciers qui montraient une reproduction mais la commentaient en direct.
 
  Fin du workshop en public
 
  Il nous parait important de rappeler que quelques participants au workshop étaient dans le même temps assistants d’un ou plusieurs artistes présents à Kinshasa pour les "scénographies urbaines". Chacun d’entre eux a saisi l’occasion pour intervenir personnellement dans l’espace public en produisant à chaque fois une performance qui nous a fait découvrir des oeuvres fortes et engagées. Voir :
 

http://www.eternalnetwork.org/scenographiesurbaines/index.php?cat=kinartistes
 
 

Pour conclure, rappelons donc que le but de workshop n’était pas d’exacerber ou de promouvoir des "talents" individuels, mais plutôt d’expérimenter la possibilité de regrouper des forces, fussent-elles contradictoires, pour réaliser, ensemble, un évènement. Cet évènement est une tentative de création d’un "agencement machinique" de formes et de désirs qui, mettant l’analyse les mécanismes décisionnels au centre du travail, produit à son tour une forme qui n’est ni naturelle, ni spontanée.




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Commentaire (1)

21 septembre 2007 00:50
Pour le travail réalisé par PM&FRI pour scéno urbaines voir Pousse/Pousse